Technologie
Particulièrement bien adaptée pour le marché de la domotique, la nouvelle spécification de la technologie ZigBee vient d’être publiée. Comme l’annonce, la lettre mensuelle DOMOTIQUE NEws n° 220 dans son édition de février, la ZigBee Alliance, écosystème mondial de sociétés créant des solutions sans fil pour des applications commerciales et grand public , a annoncé il y a quelque sjours, la dernière version de la spécification ZigBee et la certification des toutes dernières plates-formes Golden Unit qui exécutent ZigBee PRO Feature Set. L’un des atouts majeurs de ZigBee est sa gamme de diverses plates-formes interopérables, qui offre aux fabricants une chaîne d’approvisionnement fiable et un vaste choix technologique pour une grande variété de produits industriels, éco-énergétiques et de domotique commerciale et personnelle. La dernière spécification comprend ZigBee Feature Set et le nouveau ZigBee PRO Feature Set, offrant ainsi une plus grande flexibilité dans l’utilisation de ZigBee. Elle a été exclusivement mise à la disposition des membres de l’Alliance en octobre dernier. Les capacités des deux Feature Sets et leur comparaison côte à côte sont disponibles sur http://zigbee.org/imwp/download.asp?ContentID=11900. La spécification est téléchargeable sur http://zigbee.org/en/spec_download/zigbee_downloads.asp.
Les nouvelles technologies d’éclairage pourrait faire économiser en Europe 4,3 milliards d’euros et 28 millions de tonnes de CO2 par an (marché intérieur, public et privé confondus). Cela correspond à l’utilisation de plus de 50 millions de barils de pétrole.
Comme l’indiquait le numéro 212 de la lettre DOMOTIQUE News de Mai 2007, la société Echelon vient de lancer une nouvelle puce dédiée à la domotique . Elle utilise la technologie des courants porteurs et le logiciel ISI. Cette technologie ISI d’Echelon facilite les scénarios d’éclairage multizone, le contrôle du chauffage multizone… le tout étant aussi simple que de brancher une prise de courant. Les dispositifs équipés du logiciel ISI sont parfaitement adaptés à l’environnement domestique car ils ne nécessitent aucun travail de programmation ni aucune utilisation de logiciel spécialisé.
La version Draft du standard 802.11n est née de la décision d’adopter dès aujourd’hui une technologie innovante basée non seulement sur un débit plus rapide (300 Mbits/s) mais aussi sur une portée, des performances et une sécurité maximum. La version intermédiaire du standard sans-fil nouvelle génération (IEEE 802.11n) réponds aux attentes d’utilisateurs qui recherchent une bande passante plus large ou une portée plus étendue que celle offerte par les technologies sans-fil actuelles. Les principales fonctionnalités sont :
- Compatibilité totale avec la version draft du standard 802.11n
- Rétrocompatibilité les normes 802.11b & g
- Performances ultimes : débit jusqu’à 650 fois supérieur à celui d’une connexion sans-fil 802.11n
- Débit sans fil supérieur pour la première fois à celui d’une connexion câblée
- Portée sans-fil quatre fois supérieure et, grâce à l’élimination des points morts, portée totale pour toute habitation
- Fiabilité de connexion améliorée et sécurité intégrée
- Plus grande rapidité des téléchargements de musique et de vidéo
Si la collectivité se préoccupait d’avantage des conséquences financières de la prise en charge domestique des personnes malades, le marché des aides techniques et de la domotique serait plus prolifique. En effet, la prise en charge des personnes âgées dans leur environnement familier peut considérablement retarder l’entrée en centres de soins ou hospitaliers. Les collectivités territoriales cherchent à favoriser le maintien à domicile dans le cadre de leur mission d’action sociale et ce d’autant plus que les places en structures d’hébergement sont insuffisantes.
L’évolution démographique démontre qu’il va falloir se préoccuper sérieusement de ces questions à bref délai. On rencense, en effet en France, 12 millions de personnes âgées, dépendantes, handicapées, qui éprouvent une gêne ou des difficultés dans leur vie quotidienne. Sur les 11 millions de personnes âgées de plus de 65 ans, 1,1 million ont plus de 85 ans . Une partie de ces personnes connaît des troubles liés à l’âge. Ainsi 800 000 personnes seraient en perte d’autonomie (+ 50% d’ici 2040).
Les progrès fabuleux de la miniaturisation associés aux technologies RFID vont permettre à des millions d’objets de communiquer entre eux. Dans quelques années, le Net sera devenu une gigantesque agora où l’être humain se retrouvera en minorité. Car les objets, appareils et autres matières inanimées s’y bousculent désormais à l’entrée. Une nouvelle domotique en perspective, grâce à la « communication ambiante ». Le futur protocole IPv6 est censé répondre à l’afflux vertigineux de demandes d’adresses Internet.
Dans le rapport « The Internet of Things » l’Union internationale des Télécommunications (UIT) mets en perspective l’émergence de cette nouvelle « communauté ». Un monde qui verra demain le réfrigérateur dialoguer avec l’hypermarché local, la machine à laver interroger les vêtements qu’on lui confie, et les véhicules composer avec leur environnement immédiat, qu’il soit fixe ou mobile. On parlera alors de domotique communicante. Le dénominateur commun de ces objets communicants : le sans-contact, grâce aux puces RFID : des composants disposant de capacités d’identification par radiofréquences. Des puces qui permettent la collecte de données, et donc leur traitement. Si l’on y ajoute des capteurs sans fil (thermiques, physiques, chimiques, magnétiques,…), ces composants deviennent intelligents ou à tout le moins, communicants. Ils peuvent donc prendre l’initiative d’adresser une instruction via un réseau local, que l’on peut supposer lui-même relié au Net. L’homme se retrouverait alors à la périphérie d’une immense galaxie d’objets, de machines dialoguant en permanence entre elles, chuchotant dans notre dos. Son rôle se bornant à celui d’un simple émetteur ou destinataire…
En dehors du secteur de la maison communicante, de la domotique, bien d’autres secteurs sont visés : la sécurité nationale, l’agriculture, l’armée, le commerce de détail … Car demain, un simple grain de poussière pourrait ainsi être tagué. On prévoit q’à l’horizon 2008, il y aurait entre 10 et 20 milliards d’objets porteurs d’étiquettes RFID.
Lire l’article page 8 “L’Internet des objets” dans Domotique News n°198 et sur http://www.itu.int/osg/spu/publications/internetofthings/
La démarche HQE -Haute qualité Environnementale- cherche à agir de façon globale afin de prendre en compte la nécessité de préserver les ressources naturelles (énergie, eau, matières premières), de réduire les pollutions (de l’air, du sol et de l’eau) mais aussi d’assurer le confort des usagers et des conditions de vie saines (confort hygrothermique, visuel et acoustique).
L’innovation doit dorénavant prendre en compte en compte les préoccupations relatives à la santé, exacerbées ces dernières années par les crises suscitées par l’amiante, le plomb et l’alimentaire. Cette préoccupation se traduit par la mise en œuvre de produits favorables à la qualité de l’air intérieur et de l’eau potable. Pour préserver l’air intérieur, il faut privilégier des matériaux qui ne sont pas susceptibles d’émettre des composés organiques volatils (COV), des poussières, particules ou micro-organismes nocifs à la santé et assurer une ventilation permanente.
C’est à la NSA (National Security Agency) que se prépare en secret le PDA du futur, celui que nous aurons dans nos poches en 2010 ou 2020 ! Un budget de 18 millions de dollars vient d’être accordé à General Dynamics pour le developpement de cet assistant numerique personnel et téléphone portable sur. L’appareil permettra à ses utilisateurs de se connecter au reseau SIPRNet (Secret Internet Protocol Router Network) du Department of Defense, pour l’accés aux e-mails, au web et la lecture de documents. A travers des connexions à des reseaux sans-fil commerciaux. Une architecture modulaire permettra à l’appareil d’utiliser tout un panel de protocoles de connexion sans-fil. Ce contrat entre dans le cadre du
programme Secure Mobile Environment, qui prevoit l’utilisation d’un appareil unique par tous les personnels du gouvernement qui ont besoin d’un accès
sans-fil securisé au reseau SIPRNet. Livraison: second trimestre 2007.
« un bâtiment intelligent n’est pas seulement une structure bien conçue à l’origine mais également un lieu de travail et de confort qui doit répondre aux besoins de reconfiguration des espaces et d’amélioration de vie des occupants » (définition du LonUsers Frnce)
Le sujet fait couler beaucoup d’encre depuis près de vingt ans. Parmi les acteurs qui réfléchissent à l’intelligence dans la maison, l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL). Elle produit des articles, des conférences et cherche également à élaborer une maison intelligente. Buts de cette recherche: des pièces s’adaptant à leurs occupants au fil des saisons et des heures de la journée mais aussi des systèmes garantissant l’économie d’énergie. D’ailleurs, les énergies renouvelables, l’air, l’éclairage, le développement durable, la technologie et les outils informatiques sont au menu des activités de recherche des scientifiques du Leso-PB.
Depuis une vingtaine d’années, l’école dispose d’un bâtiment expérimental d’un nouveau genre. A l’intérieur de celui-ci, on joue les observateurs observés, on tente de reproduire virtuellement les mécanismes d’adaptation du corps humain aux variations extérieures, afin de les appliquer à la physique du bâtiment. En élaborant cette intelligence artificielle, cerveau de la maison, le laboratoire de Lausanne inaugure une ère nouvelle.
Les projets de recherche visant à rendre plus «intelligents» les systèmes de réglages du bâtiment (chauffage, stores, éclairage artificiel, dans le cas du Leso-PB) semblent suivre une ligne déjà tracée par diverses recherches; or, ils sont bien plus novateurs qu’il n’y paraît. En particulier, la rénovation du bâtiment dans lequel les chercheurs du laboratoire travaillent, dont le but est de rendre ce bâtiment plus conforme aux critères du développement durable, a été basée essentiellement sur deux aspects: - une façade anidolique [1] pour une amélioration du confort visuel et pour une gestion d’énergie optimale - une intelligence virtuelle pour la gestion de la maison.
