Archive de 2010
Le Plan Urbanisme Construction Architecture (PUCA), organise le 15 mars 2010 à la Maison de l’Architecture en Ile-de-France à Paris une conférence sur le « Logement numérique », (troisième acte du programme Logement Design pour tous sur la conception des logements). Cet atelier a pour ambition d’explorer les répercussions que vont avoir les nouvelles technologies et innovations numériques sur la conception et la production de logements, sur les usages et les besoins des occupants et gestionnaires, et sur le développement de l’offre industrielle et de services. Dans cette perspective, l’atelier mettra au coeur du débat trois axes de réflexion : quels vont-être les incidences des nouveaux outils de conception, de communication et de gestion sur la pratique du projet, les méthodes de travail et les métiers de l’architecture et de la construction? Quelles offres technologiques et de services intégrer au logement collectif afin de faciliter la gestion du bâtiment et la communication entre ses occupants, gestionnaires et prestataires ? Comment imaginer, concevoir et produire un logement communicant intégrant essor technologique, enjeux économiques et dimension sociale ? Maîtres d’ouvrage, maîtres d’oeuvre, designers, industriels, chercheurs et utilisateurs sont tout particulièrement visés par cet atelier qui débouchera sur des appels à projets afin d’expérimenter de nouvelles solutions sur des opérations de logements. En introduction de l’atelier, une conférence introductive de Bruno de Latour, éditeur-expert en domotique, président de l’association PHI1, sur ” le marché de la domotique ses évolutions et perspectives” qui se déroulera le 15 mars 2010 à la Maison de l’Architecture en Ile-de-France de 9h00 à 17h00148, rue du Faubourg Saint-Martin - 75010 Paris Inscription : http://design-puca.fr/Inscription-atelier
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Depuis l’arrêté du 12 janvier 2010 de nouvelles conditions d’achat de l’électricité produite à partir de panneaux photovoltaïques existent. E effet, au 1er janvier 2010, le tarif de 58 c€/kWh est maintenu pour les installations avec “intégration au bâti”, (quand elles sont intégrées à des bâtiments d’habitation, d’enseignement ou de santé) . Un module photovoltaïque installé sur le toit de ce type de bâtiments clos et couvert, assurant la protection des personnes, est éligible à la prime d’intégration au bâti s’il est posé dans le plan de la toiture. Ce module doit remplacer des éléments du bâtiment et assurer le clos, le couvert et la fonction d’étanchéité. Le démontage du système photovoltaïque ne peut se faire sans nuire à l’étanchéité du couvert.
Pour bénéficier d’une TVA réduite à 5,5 % et d’un crédit d’impôt de 50 % du montant de l’investissement (plafonné à 16.000€ pour un couple), le propriétaire d’une maison de plus de 2 ans d’âge doit installer un module d’une puissance crête inférieur ou égale à 3KWc. De plus, dans ce cas, la production d’électricité vendue n’est pas imposable. Pour les autres bâtiments (bâtiments de bureaux, industriels, commerciaux, agricoles, …), le tarif est fixé à 50 c€/kWh dans les mêmes conditions d’intégration au bâti.
Une nouvelle catégorie est créée, les installations avec “intégration simplifiée au bâti”, qui pourront bénéficier d’un nouveau tarif, fixé à 42 c€/kWh.
Quelles sont les tendances émergentes dans le secteur des technologies, media et télécommunications pour l’année ? Un exercice de style auquel se livre chaque année depuis neuf ans le cabinet Deloitte Research. Instructif pour les acteurs de l’intelligence des bâtiments.

Quels sont les tendances émergentes dans le secteur des Média qui vont marquer l’année 2010 ? Voici celles que les chercheurs du cabinet Deloitte prédisent :
1. Le contenu linéaire est souverain : les grilles de programmes de télévision et de radio restent dominantes
2. Le basculement vers la publicité en ligne : plus sélective mais la tendance se poursuit
3. Les eReaders comblent une niche, mais on s’arrache (virtuellement) les livres numériques
4. La presse écrite contre-attaque : zones restreintes payantes et micropaiements
5. La Télévision et la Toile sont faites pour s’entendre, mais pas nécessairement sur le même écran
6. La musique en tête sur Internet
7. Un pas en arrière, deux pas en avant pour la TV 3D
SOMMAIRE de la 242 ème édition de la lettre mensuelle Domotique News de Février 2010 ( diffusée uniquement sur abonnement)
Editorial p.1
«Tendances 2010 « par Bruno de Latour
Marchés p.2
Electronique GP, renversement de l’électroménager, boom des Seniors, gérontotechnologies
Produits p.3-4
ENERGIE ( gestion d’énergie Vantage,passerelle green-tech de Coronis, Télérelève des compteurs, M2M lance la HomeBox), AUDIOVISUEL ( tableau multimédia Michaud) FUTUR ( Hadaptic), Tendances.
Entreprises p.5
CAE groupe, Watteco et Coronis, Schneider ElectricI
Internet News p.5
Manifestations p.6
Habitat et Fibre optique
En Direct p.6-7
AGenda p.8
Principales manifestations internationales des mois de Mars et avril 2010
Pour s’abonner à la lettre mensuelle Domotique News ( 10 numéros 400 € HT) mail à domotique-news@connecticut-com.com
Qui l’aurait cru, il y a seulement quatre ou cinq ans ? L’année 2010 devrait voir la création de la première cimenterie, en laboratoire, dont le bilan carbone est négatif, le déploiement à l’échelle industrielle étant attendu en 2011. Ce sont les chercheurs du cabinet Deloitte qui l’annoncent. Pour eux, l’industrie du ciment, secteur industriel, largement ignoré dans la chasse aux émissions de CO2, pourrait apporter une contribution précieuse. Il s’agit d’un vecteur essentiel de croissance économique, dont la production représente environ 5% des émissions mondiales de CO2 (environ le double du secteur aérien). On sait que plusieurs tentatives ont été faites pour développer un ciment à faible émission de CO2, qui combine le ciment traditionnel et des sous-produits. Les émissions de CO2 issues de la production de ces ciments seraient nettement inférieures à celles issues de la production de ciment traditionnel. Des recherches sont également menées pour développer un ciment basé sur les silicates de magnésium, ayant des propriétés absorbantes de CO2. La rencontre du silicium et du ciment devrait normalement donner naissance à un bâtiment HQE intelligent, économe et adapté à son occupant… Espérons le ?
Le bilan économique de ces nouveaux ciments ne devrait pas être inférieur à celui des ciments traditionnels, il pourrait même être meilleur car la quantité de ciment produite à partir d’une tonne de matière première pourrait être supérieure, du fait du volume de CO2 absorbé durant le processus de production.
Un chauffage à inertie est le nom générique donné à la plus aboutie des familles de chauffage électrique. On y trouve des appareils à fluide caloporteur ou d’autres avec des corps de chauffe principalement en fonte, mais aussi en aluminium. Ils ont la particularité de permettre une restitution maîtrisée de la chaleur, sans à-coup, de manière douce et progressive. La chaleur restituée est enveloppante, homogène du sol au plafond, la qualité de l’air est préservée. Pour les adeptes de la réactivité, ils peuvent également être équipés d’une façade rayonnante qui permet une montée en température plus rapide. C’est l’équipement idéal pour les inconditionnels des ambiances cosy et saines. Le chauffage à inertie dégage une chaleur enveloppante, dont les promoteurs assurent qu’elle serait “plus douce encore que celle du soleil” ! D’où le surnom donné au radiateur à inertie de “radiateur à chaleur douce”. Souvent comparé au chauffage central, le radiateur à inertie reste toujours chaud. Une diffusion de chaleur maîtrisée lui permet d’offrir une propagation optimale et régulière de celle-ci dans la pièce, par rayonnement, sans assécher l’air. Une répartition homogène de la chaleur sur toute la face avant de l’appareil est garantie par la présence du logo NF Electricité performance catégorie C. Doté des systèmes de programmation les plus performants, le radiateur à inertie offre une double garantie de confort et d’économies d’énergie.
Détection d’occupation. Les derniers nés des radiateurs à inertie sont également dotés de capteurs permettant de détecter l’absence ou la présence des personnes dans une pièce et d’adapter ainsi la température en fonction. Réduire la température en cas d’absence, c’est faire beaucoup d’économies sur sa facture, sans faire l’impasse sur son confort !
Une récente étude de l’Institut SilverLife, nous redonne de précises informations sur la téléassistance en France. Les personnes de 75 ans et plus représentent déjà près de 5 millions de personnes et devraient, selon les prévisions de l’INSEE, atteindre 12 millions en 2050. Au secrétaire d’Etat aux Aînés, on rappelle que chaque année, 80 000 personnes supplémentaires dépassent les 80 ans. Autre donnée à prendre en compte, plus de 85% des personnes souhaitent rester à leur domicile le plus longtemps possible. D’ou l’utilité d’avoir un système domotique approprié. La domotique va en effet participer à l’amélioration de la qualité de vie des personnes fragilisées par l’accident, la maladie ou simplement l’avancée en âge, ainsi que celle de leurs aidants. La téléassistance historiquement assure une autonomie sécurisée. Malgré cet intérêt, la France est en retard en termes d’équipement par rapport à d’autres pays européens.
Le marché Machine-to-Machine (M2M ) devrait représenter 38 millions de modules au niveau mondial pour un total de 11.2 milliards EUR. Une croissance, moins forte que par le passé, de l’ordre de 10% en valeur et de 25% en volume, est attendue. Ce marché M2M cellulaire devrait atteindre 27.3 milliards EUR et celui du M2M satellite à 2.1 milliards EUR en 2013. Les volumes attendus sont en effet très importants dans la mesure où ils dépendent d’équipements de masse (voitures, compteurs, électronique grand public, …) qui devraient intégrer un taux de 6.5% de cartes SIM en Europe dès 2013. La plupart des exploitants de réseaux s’intéressent à une part significative de ce marché, à des initiatives innovantes (IPv6, cartes SIM durcies ou embarquées, portails…) et à certaines applications professionnelles. Le M2M peut offrir des opportunités intéressantes, même avec un ARPU faible, grâce à des projets représentants des milliers de cartes SIM et permettant l’amélioration de la valeur clients.
Publiée sous la cote “G.hn”, cette nouvelle norme se présente comme étant une solution efficace de simplification de l’installation d’un réseau domestique et en particulier la distribution de signaux TVHD et TVIP dans de meilleures conditions de rentabilité économique. « Elle offrira également aux fabricants de produits électroniques grand public la possibilité de mettre en réseau en continu un vaste choix de produits destinés au tout câblé à domicile (loisirs, domotique et sécurité) et simplifiera beaucoup les processus d’achat et d’installation pour les consommateurs. » précise le, communiqué de l’IUT de Genève. Ainsi devrait-on pouvoir acheminer des contenus multimédias diversifiés à grande largeur de bande, à des débits pouvant atteindre 1 Gbit/s sur des supports filaires domestiques, y compris sur les câbles électriques, les câbles coaxiaux ou les fils du téléphone.“La technologie visée par la norme G.hn permettra de nouvelles utilisations des systèmes de câblages domestiques dont la plupart des usagers sont déjà équipés aujourd’hui et ouvrira la voie à une extraordinaire diversité d’applications, des dispositifs intelligents à faible consommation d’énergie aux équipements de télémédecine, en passant par les appareils de domotique”, a déclaré Malcom Johnson, Directeur du Bureau de la normalisation des télécommunications de l’UIT. “Cette innovation a bénéficié du soutien sans faille des professionnels du secteur, ce qui témoigne de sa capacité à transformer le réseautage domestique.” Le Forum HomeGrid a été créé pour promouvoir cette norme G.hn. Les produits porteront le logo “Certifié HomeGrid”.
