Les motivations de l’usager pour la domotique sont multiples et l’on peut considérer les points suivants par ordre d’importance :

  1. accès partagé à Internet
  2. partage de ressources informatiques
  3. gestion et distribution de l’énergie,
  4. surveillance et sécurité,
  5. confort et commodité,
  6. indépendance et autodétermination,
  7. prestige,
  8. qualité de vie.

Des études sociologiques allemandes montrent que l’acceptation des différentes applications de la domotique est dominée par les services de santé et la gestion de l’énergie, suivie par la sécurité. Les objections le plus souvent retenues vis-à-vis de la domotique sont la difficulté d’utilisation, le prix, l’inexistence du besoin, la peur de la technologie, le manque de temps pour apprendre le fonctionnement du système et sa programmation. Bien entendu, l’acceptation de la domotique dépend du type de personnes interrogées. Une enquête canadienne réalisée en 1996 montrait que 80 % des foyers étaient concernés par les coûts énergétiques et leur gestion, et plus de 45 % par la sécurité. Les personnes interrogées étaient 39 % à être équipées de PC. D’autres considèrent qu’après la gestion de l’énergie et la sécurité, l’application la plus demandée pour les maisons individuelles est l’arrosage automatique du jardin, suivi de la commande à distance des volets, puis de la surveillance anti-incendie et dégâts des eaux.

Trop souvent, la domotique a été présentée que par son aspect technique sans prendre en compte les relations de l’individu avec cette technologie au-delà de la simple ergonomie. L’individu est souvent relégué au second plan en tant qu’objet de la bienveillance technique. L’aspect des échanges humains portés par les systèmes domotiques est généralement peu abordé. On remarquera que le marché domestique pour des systèmes informatisés est essentiellement basé sur un faible coût, une approche Plug And Play qui offre une interopérabilité, un faible coût de connexion et une configuration simple.