Les diagnostics réalisés au niveau des maisons individuelles, appartements et parties communes des résidences privées mettent en lumière quatre anomalies principales :
• Mise à la terre : 79% des parties privatives en maison et logements collectifs1 et 53 % pour les parties communes de bâtiments privés4 ne présentent pas de mise à la terre.
• Matériels vétustes ou détériorés : 74% des parties privatives des logements individuels et collectifs1 et 83% des parties communes étudiées4 présentent des matériels inadaptés aux usages quotidiens, pouvant être à l’origine d’électrisations et/ou d’électrocutions.
• Absence de dispositif de protection contre les surintensités (ex : calibre des fusibles ou des disjoncteurs inadaptés…) pour plus de 40% des logements individuels, collectifs privés1 et parties communes4 étudiés, représentant une cause majeure de court-circuits mais également d’incendies.
• Concernant les parties communes des immeubles, près de 87 % des bâtiments examinés sont dénués de liaison équipotentielle principale (LEP), permettant de mettre au même potentiel que celle de la terre tous les éléments conducteurs d’un bâtiment de sorte qu’il n’existe entre eux aucune différence de potentiel dangereuse. Sans LEP, le risque de fuite de courant, d’électrisation voire d’électrocution aux résidants existe bel et bien.