Qu’est ce qui tire le marché de la maison en réseau ? Qu’est ce qui va convaincre les futurs acheteurs de choisir une maison dotée d’ un réseau domestique ? Les constructeurs se posent, depuis peu, ce type de question. Personne ne souhaite en effet réaliser des travaux à chaque besoin d’applications nouvelles .
De leur côté, les fabricants de produits, les sociétés de services et de technologies souhaitent comprendre les opportunités de marché, les leviers, alliances ou risques éventuels.
La réponse a ces questions est complexe car les marchés sont segmentés, les économies différentes et les tendances technologiques en perpétuelles évolution.
Les principales technologies clés sont :
1- La mobilité
Les ordinateurs portables, les PDA avec Internet sont plus puissants que les ordinateurs de bureau précédents. Plus importants, ils sont mobiles et non pas liés à un matériel de bureau. L’e-Commerce devient m-Commerce. Ces outils de communication mobiles vont s’interfacer avec les réseaux publics, réseaux de bureau et réseaux domestiques.
2- Réseaux large-bande
La concurrence permet aux consommateurs de choisir plusieurs solutions d’Internet rapide (DSL, modem cable et sans fil). Le surcoût de ces réseaux se justifie facilement par le partage des ressources. La troisième génération de réseaux sans fil va offrir une performance large bande aux USA en 2003 avec des vitesse d’environ 1 Mbps. Ce qui est suffisant pour supporter la vidéo et la radio via Internet sur téléphone cellulaire.
3- Informatique & Réseau mobiles
Avec la nouvelle génération de puce intégrant des systèmes et offrant la puissance d’un PC au creux de la main, on entre dans l’ère ou chaque personne va disposer de centaines, de milliers de microprocesseurs par personne.
Demain, des millions d’activités économiques seront en ligne, des centaines de millions d’utilisateurs seront connectés, des milliards d’appareils seront interfacés au réseau.
4- Technologie transparente
Elle s’est enfouie dans les équipements quotidiens : interrupteurs, détecteurs de fumée, vêtements, appareils ménagers divers…les réfrigérateurs commencent à utiliser les courant porteurs et les équipements communiquent sans fil.
5- La loi de Moore
Moins cher, plus petit et plus rapide avec des performances de composant doublant tous les 18 mois. A cette vitesse, on va voir un demi-milliard d’opérations par seconde –500 fois plus rapide qu’aujourd’hui dans les ordinateurs les plus rapides.Les appareils quotidiens dotés de microprocesseurs seront 10 à 50 fois plus rapide que les PC les plus rapides d’aujourd’hui. Ils seront certainement en réseau et leur vitesse pourra atteindre 1 gigabit par seconde
7- Tout numérique
La distribution électronique de publications, d’images, de musique de vidéo a déjà commencé. Rien n’arrêtera la migration de l’analogique vers le numérique et de l’atome vers l’électron.La demande en capacité de stokage va s’accroitre. Un projet de serveur domestique d’une capacité de 22 terabytes d’information est en cours pour 2015.La performance des réseaux numériques va permettre aux offreurs de services de réduire leurs couts, de créer de nouveaux courants de revenus. En 2010, pratiquement chaque maison américaine possèdera au moins une gateway.
A votre arrivée chez vous, la porte s’ouvre automatiquement, la lumière s’allume et le chauffage s’ajuste à vos préférences…

Une alarme vous prévient que le petit dernier vient de sortir…

Votre téléphone et votre organiseur passent en mode privé et un bulletin éléctronique est envoyé au PC pour la mise à jour de vos agendas…

Le marché des produits communicants domestiques est potentiellement un marché en expansion pour de nombreuses raisons. Les fonctions apportées comme la gestion de l’énergie, la sécurité, le contrôle de l’éclairage sont maintenant bien connues tandis que de nouvelles fonctions apparaissent comme l’intégration des produits audio-vidéo. D’autre part, les distributeurs d’énergie proposent de nouveaux services (tarifications variables) à leurs clients, les moyens de communication prennent de plus en plus d’importance chaque jour et de nouveaux modes de travail, comme le télétravail, se développent.
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services de programmes audio-vidéo et d’informations. De nouveaux services comme les films ou l’information à la demande (V.O.D) le téléachat, la banque à domicile vont être offerts aux utilisateurs dans un avenir proche. Toutes ces activités seront principalement organisées autour d’un téléviseur évolué, du câble et du satellite.
2. Les services de communication des données et de la voix. Ces services sont pour l’instant basés sur la ligne téléphonique et permettent le transport de la voix, des données (e-mail, fax) et la connexion à Internet. Toutes ces activités seront, sans doute, organisées autour d’un micro-ordinateur. (les réseaux voix et données convergent). Cette convergence permettra de nouveaux téléservices comme le centre d’appel Internet. Grâce à ce service, l’utilisateur peut être en communication vocale avec un interlocuteur par un simple clic de souris sur un écran. L’interlocuteur pourra alors montrer à l’usager telle ou telle page d’un site Web et le renseigner de manière plus efficace.
3. La sécurité. Ce domaine d’activité est déjà une réalité dans l’habitat domestique. Il permet la communication entre de nombreux capteurs et un système de sécurité qui peut être relié à une ligne téléphonique. Il repose sur l’existence d’un réseau local câblé ou sans fil.
4. La gestion de l’énergie. Domaine également existant dans l’habitat domestique et promu par les distributeurs d’électricité. Il comprend la gestion des consommations internes à l’habitat et la communication avec le distributeur d’énergie (options tarifaires, gestion des pics de consommation…).
Les services domestiques, regroupés selon la distance entre l’habitat et le fournisseur, peuvent être classés en services liés à l’habitat, services locaux et services longue distance. Les téléservices offerts par les technologies de l’information vont conduire à de profonds changements dans notre environnement et modifient les relations au sein de la société.
La domotique pour le confort
L’accroissement du niveau de confort des locaux est le domaine de prédilection de la domotique.
Les fonctions de commande à distance simples opérant sur toutes sortes d’appareils sont maintenant banalisées. Des commandes agissant en même temps sur des appareils différents de manière à les placer dans un état fonctionnel déterminé était jusqu’à présent impossible sans passer par une étape fastidieuse et compliquée de “programmation” sur une “centrale” quelconque.
Les systèmes de la dernière génération tels que GHS permettent de s’affranchir de ces contraintes et de proposer une commande à distance d’un nouveau type appelé “bouton d’ambiance”. L’intérêt de cette innovation est de permettre de commander la restitution d’états complexes correspondants à des situations données mettant en oeuvre des appareils de types différents avec une ergonomie compatible avec un marché de masse.
Il s’agit dans une première étape de placer un bouton d’ambiance en position d’enregistrement, de positionner les appareils souhaités dans l’état fonctionnel qu’il s’agira de retrouver ultérieurement puis de revenir toucher le bouton d’ambiance lorsque tous les appareils concernés auront été réglés convenablement. Après cette phase d’enregistrement, chaque sollicitation du bouton d’ambiance concerné replacera les appareils concernés dans l’état préalablement enregistré.
Ce nouveau type de commande, simple mais puissant, correspond bien à ce que les utilisateurs attendent c’est à dire la prise en compte de situation qui ont un sens dans la vie quotidienne. Par exemple l’utilisateur peut associer un bouton d’ambiance ‘je regarde la télévision”, un simple appui sur ce bouton peut provoquer la mise en marche du téléviseur sur une chaîne donnée, l’extinction de l’éclairage principal, l’allumage d’une lampe d’ambiance à un niveau d’éclairement adapté, la fermeture de volets roulants, l’adaptation du chauffage à la situation etc. De même un autre bouton d’ambiance peut être associé à la situation “je lis” pour reconditionner tout ou partie des appareils affectés par la commande précédente et les adapter à la nouvelle situation.
On peut imaginer une infinité d’usage au bouton d’ambiance comme l’installation à proximité de la porte d’entrée d’un bouton “présence” et un bouton “absence” qui place le local dans l’état qui convient en cas de présence ou d’absence humaine par action sur le chauffage,l’eclairage, les volets, le système d’alarme etc.
De même des boutons “bonjour” et “bonne nuit” peuvent trouver leur place à proximité d’un lit. La gestion de l’énergie Il existe d’autres couples produit/service en phase d’émergence, moins spectaculaires mais très utiles notamment pour abaisser les coûts d’exploitation des locaux dans lesquels ils seront installés. Parmi ces services, beaucoup vont apparaître dans le domaine de la gestion de l’énergie électrique. En effet l’énergie disponible va devenir une ressource rare compte tenu de l’augmentation croissante des besoins et de la limitation des capacités de production. Cette réalité mondiale est encore peu perceptible en France, cas d’exception, à cause de la part importante de l’électricité d’origine nucléaire. La domotique peut intervenir en trois points de la gestion de l’énergie électrique: - la gestion de la tarification de l’énergie, - la gestion de la puissance consommée, - l’information du consommateur. La gestion de la tarification Le moyen le plus souple pour coupler la demande et la production d’énergie c’est de faire varier son prix. Ainsi les variations de tarif sont suffisamment initiatives pour que la plus grande partie de la demande suive les directives de la production sans que celles ci soient imposées de manière trop autoritaire. Le but du producteur étant de lisser la demande en dessous du niveau à partir duquel il doit avoir recours à des capacités de production dont le coût par kilowatt est plus élevé. La tendance va donc être à la multiplication des paliers tarifaires au-delà des tarifs à deux états communément pratiqués (par exemple en France: heures creuses/heures pleines ( EJP). On voit apparaître en France par exemple le tarif Tempo à trois fois deux états tarifaires. Or l’utilisateur de base est perturbé par la complexité de ce type de structure tarifaire qui sort de la dichotomie habituelle cher/pas cher. De plus l’utilisateur n’accepte pas longtemps de devoir aller modifier des réglages sur une “centrale” à chaque fois qu’il souhaite changer les conditions de fonctionnement d’un appareil. Par ailleurs il existe des contraintes antagonistes relatives au marché des sous-ensembles nécessaires pour permettre une gestion intelligente de la tarification: Les distributeurs d’électricité, qui sont des entités régionales ou nationales, souhaitent personnaliser leurs tarifs. Les constructeurs d’appareils susceptibles d’offrir le choix d’un fonctionnement économique ou immédiat, par exemple les produits électroménagers, souhaitent standardiser leur production pour réaliser des économies d’échelle sur des marchés supranationaux. La mise en oeuvre d’un système de la nouvelle génération tel que 0115 permet d’offrir une solution élégante à tous ces problèmes. Une interface unique avec le système de gestion amont du distributeur d’électricité appelée gestionnaire de tarification. Ce produit est réalisé selon les caractéristiques d’un ou de plusieurs tarifs d’un distributeur donné. Il permet à l’utilisateur de fixer le palier tarifaire à partir duquel il estime que l’énergie devient chère de manière globale ou par grandes catégories d’usage dans des versions plus élaborées. Le gestionnaire de tarification diffuse dans le réseau des informations tarifaire standardisées, en particulier l’information binaire cher/pas cher, lors de chaquechangement d’état tarifaire ou sur requête d’autres appareils raccordés au réseau. Des produits compatibles tels que chauffe-eau,lavelinge et autres appareils électroménagers gros consommateurs d’énergie peuvent dès lors proposer des modes de fonctionnement relatifs au tarif électrique. Il peut s’agir par exemple d’offrir en façade des appareils deux boutons de mise en marche, un bouton de mise en marche “préférence aux économies” qui n’autoriserait le démarrage du cycle fonctionnel qu’en période de tarif “pas cher” un autre bouton “préférence au temps” assurerait une mise en route inconditionnelle et immédiate. Cette solution offre l’avantage de n’avoir dans le système que le gestionnaire qui soit typé en fonctions de la structure tarifaire du fournisseur d’énergie, tous les autres produits sont standards. Les contraintes d’ergonomie sont également satisfaites par l’offre qui est faite à l’utilisateur de choisir le comportement des appareils en fonction du coût de l’énergie directement sur les produits concernés. La gestion de la puissance Le deuxième volet de la gestion de l’énergie dans les locaux concerne la maîtrise de la puissance cumulée pour qu’elle ne dépasse pas un seuil déterminé. Dans beaucoup de pays les ressources énergétiques sont limitées, et les raccordements domestiques sont généralement de faible puissance, par exemple de 3 kW. Dans d’autres pays l’énergie est disponible en quantité mais le prix des abonnements croît avec la puissance souscrite. Dans ces deux cas il est intéressant pour le consommateur de gérer la puissance appelée par son installation. L’objectif étant de pouvoir utiliser davantage d’appareils que ce que la puissance souscrite permettrait sans gestionnaire. Selon les pays, le dépassement de la puissance souscrite provoque une disjonction ou l’application de pénalités tarifaires. Des solutions existent depuis longtemps sous la forme de d’appareils appelés délesteurs. Cependant les inconvénients inhérents aux délesteurs ont limité leur usage au cas extrême du chauffage électrique. Ils nécessitent une modification importante des installations électriques avec le câblage de lignes dédiées à chaque niveau de priorité, ceci engendrant des coûts non négligeables et un manque de flexibilité évident. Une fois encore les nouveaux systèmes apportent une réponse souple et efficace au problème. Un appareil appelé gestionnaire de puissance est raccordé au réseau. L’utilisateur lui indique la puissance cumulée à ne pas dépasser qui est déterminée en fonction de la puissance souscrite diminuée de la puissance susceptible d’être consommée par les appareils non compatibles. Les appareils compatibles avec ce système sont par défaut délestés, c’est à dire que seul leur sous-ensemble de commande est alimenté, pas leurs sous-ensembles de puissance. Lorsqu’un appareil de ce type est mis en marche, il négocie avec le gestionnaire de puissance une autorisation de relestage. Cette négociation s’effectue en fonction de la quantité d’énergie demandée et du niveau de priorité associé qui est comparée par le gestionnaire au seuil de limitation compte tenu de la somme des puissances déjà engagées. Le gestionnaire calcule l’effet qu’aurait la satisfaction de la demande et autorise ou refuse le relestage de l’appareil demandeur en fonction du résultat de la simulation. L’autorisation de relestage peut être accordée après que le gestionnaire a délesté des appareils moins prioritaires. Un appareil dont le relestage a été refusé sollicite de nouveau le gestionnaire à chaque fois qu’il est informé par l’intermédiaire du réseau que d’autres appareils ont arrêté de consommer de la puissance. Cette nouvelle vision du délestage n’est donc plus basée sur la mesure du dépassement effectif d’un seuil de puissance et la déconnexion autoritaire des charges mais sur des transactions entre appareils et des simulations. Les avantages sont nombreux: aucune modification de l’installation électrique du local n’est nécessaire, les appareils peuvent être raccordés à n’importe quelle prise du réseau électrique, les cycles de fonctionnement des appareils peuvent être pris en compte dans la gestion, par exemple il doit être impossible de délester un lave-linge en cours de fonctionnement, les niveaux de priorité pour l’accès à la puissance peuvent varier en fonction de critères interne à l’appareil, par exemple un congélateur peut être non prioritaire et délestable tant que ses réserves de froid sont suffisantes et devenir prioritaire lorsque le démarrage du groupe frigorifique devient impératif. Un autre avantage, qui est significatif sur le plan économique, est l’utilisation des moyens de commutation qui équipent déjà les appareils consommateurs dotés d’un contrôleur électronique, pour le délestage des sous-ensembles de puissance. L’information du consommateur L’augmentation inévitable du coût de l’énergie électrique va faire apparaître une demande visant à obtenir des informations détaillées sur les différents postes de dépense tant sur le marché résidentiel qu’en environnement professionnel où une imputation plus précise des charges sera demandée. Les nouveaux systèmes permettent d’offrir ce type de service sans surcoût dans les appareils compatibles. En effet il suffit de doter chaque appareil communicant dont la consommation énergétique est significative d’un compteur d’énergie virtuel, basé sur le comptage du temps de fonctionnement des charges internes dont les puissances nominales sont nécessairement connues par les constructeurs des produits. D’autres appareils du réseau peuvent exploiter les informations fournies par les compteurs intégrés pour fournir les informations attendues en cumulant les énergies selon des critères déterminés par exemple selon le type ou en fonction de la localisation des appareils. L’affichage des consommations peut se faire avantageusement en unité monétaire Si l’on intègre la logique de calcul associée au mode de tarification utilisé.
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Nom du Consortium |
Créé en |
Media |
Applications clés |
Type |
Entreprises participantes |
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Bluetooth |
Mai 98 |
RF |
Concerne les réseaux à faible puissance, avec l’ambition d’interconnecter différents outils mobiles comme les ordinateurs de bureau et les téléphones portables |
Privé |
Ericsson, Nokia, IBM, Intel et Toshiba |
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HAVI(Home Audio Video Interoperability) |
Mai 98 |
Tous médias |
Définition d’un jeu de spécifications pour un réseau domotique reliant produits d’électronique grand public et matériels multimédias. Il s’appuie sur le bus haut débit IEEE 1394. |
Privé |
Grundig, Hitachi, Matsushita, Philips, Sharp, Sony, Thomson multimédia, Toshiba. |
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Home API WG(Application Programming Interfaces) |
Oct 98 |
Tous médias |
Développement des logiciels d’aide au contrôle centralisé par PC (sous Windows) de la télévision, du magnétoscope, du système de sécurité, des lumières |
Privé |
Compaq, Honeywell, Intel, Microsoft, Mitsubishi, Philips Electronics. |
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Home PNA(Phoneline Networking Alliance) |
Juin 98 |
Ligne téléphonique |
Développement d’une spécification pour un réseau domotique qui relie des appareils informatiques à des produits d’électronique grand public via la paire téléphonique. Il s’appuie sur le Technologie HomeRun à 1 Mbit/s de Tut Systems. |
Privé |
3Com, AMD, AT&T, Compaq, Epigram, HP, IBM, Intel, Lucent, Tut Systems, Conexant, Fujitsu Personal Systems, Visa/Mitsubishi, Texas Instruments, Motorola, Samsung Electronics |
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Home PnP(Plug and Play) |
Avril 97 |
Tous médias |
Technologies pour un réseau domestique simple et sécurisé reposant sur une plateforme Windows. |
Ouvert |
AMP, AT&T, Compaq, HP, Honeywell, IBM, Intel, Lucent, Microsoft, Panasonic, Thomson Electronics |
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Home RF WG(Radio Frequency Working group) |
Mars 98 |
RF |
Définition d’une spécification pour un réseau radio domotique à 2,4-2,5 GHz reliant PC, périphériques, appareils télécoms et produits d’électronique grand public. |
Privé |
Compaq, HP, IBM, Intel, Microsoft, Ericsson, Motorola, Philips, Proxim, Symbionics, Cadence |
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OSG Initiative |
Mars 99 |
Tout médias |
Développer un logiciel commun pour les petites résidences (maison/bureau) pour améliorer leur environnement. Objectif : créer un standard pour la livraison, l’installation, la gestion des applications (ouvrant de nouvelles perspectives aux programmateurs de logiciels, ainsi qu’un nouveau marché sur Internet). La spécification OSGi va créer un label ouvert entre les réseaux internes et externes. L’implémentation de la passerelle OSG va relier les appareils du client sur SOHO/ ROBO, a des fournisseurs de services externes. |
Ouvert |
Alcatel, Cable & Wireless, Electricité de France, Enron Communications, Ericsson, IBM, Lucent Technologies, Motorola, Network Computer, Inc., Nortel Networks, Oracle Corporation, Philips Electronics, Sun Microsystems, Sybase, and Toshiba |
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VESA Home Network |
Mars 98 |
Tout médias |
Format à haute vitesse appliqué sur le réseau digital de toute la maison, basé sur la technologie du bus IEEE-1394b TP et sur le langage CAL/XML. |
Ouvert |
Tous les membres de VESA (plus de 300 entreprises), parmi lesquels Mitsubishi et Sony. |
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Wireless LAN Alliance |
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Tableau extrait du rapport Home Networking rédigé par MDF
(Avril 99, disponible en commande)
