La domotique, pourquoi faire?

0 21/05/2009 | Catégorie: La Domotique

La domotique pour le confort

L’accroissement du niveau de confort des locaux est le domaine de prédilection de la domotique.

Les fonctions de commande à distance simples opérant sur toutes sortes d’appareils sont maintenant banalisées. Des commandes agissant en même temps sur des appareils différents de manière à les placer dans un état fonctionnel déterminé était jusqu’à présent impossible sans passer par une étape fastidieuse et compliquée de “programmation” sur une “centrale” quelconque.

Les systèmes de la dernière génération tels que GHS permettent de s’affranchir de ces contraintes et de proposer une commande à distance d’un nouveau type appelé “bouton d’ambiance”. L’intérêt de cette innovation est de permettre de commander la restitution d’états complexes correspondants à des situations données mettant en oeuvre des appareils de types différents avec une ergonomie compatible avec un marché de masse.

Il s’agit dans une première étape de placer un bouton d’ambiance en position d’enregistrement, de positionner les appareils souhaités dans l’état fonctionnel qu’il s’agira de retrouver ultérieurement puis de revenir toucher le bouton d’ambiance lorsque tous les appareils concernés auront été réglés convenablement. Après cette phase d’enregistrement, chaque sollicitation du bouton d’ambiance concerné replacera les appareils concernés dans l’état préalablement enregistré.

Ce nouveau type de commande, simple mais puissant, correspond bien à ce que les utilisateurs attendent c’est à dire la prise en compte de situation qui ont un sens dans la vie quotidienne. Par exemple l’utilisateur peut associer un bouton d’ambiance ‘je regarde la télévision”, un simple appui sur ce bouton peut provoquer la mise en marche du téléviseur sur une chaîne donnée, l’extinction de l’éclairage principal, l’allumage d’une lampe d’ambiance à un niveau d’éclairement adapté, la fermeture de volets roulants, l’adaptation du chauffage à la situation etc. De même un autre bouton d’ambiance peut être associé à la situation “je lis” pour reconditionner tout ou partie des appareils affectés par la commande précédente et les adapter à la nouvelle situation.

On peut imaginer une infinité d’usage au bouton d’ambiance comme l’installation à proximité de la porte d’entrée d’un bouton “présence” et un bouton “absence” qui place le local dans l’état qui convient en cas de présence ou d’absence humaine par action sur le chauffage,l’eclairage, les volets, le système d’alarme etc.

De même des boutons “bonjour” et “bonne nuit” peuvent trouver leur place à proximité d’un lit. La gestion de l’énergie Il existe d’autres couples produit/service en phase d’émergence, moins spectaculaires mais très utiles notamment pour abaisser les coûts d’exploitation des locaux dans lesquels ils seront installés. Parmi ces services, beaucoup vont apparaître dans le domaine de la gestion de l’énergie électrique. En effet l’énergie disponible va devenir une ressource rare compte tenu de l’augmentation croissante des besoins et de la limitation des capacités de production. Cette réalité mondiale est encore peu perceptible en France, cas d’exception, à cause de la part importante de l’électricité d’origine nucléaire. La domotique peut intervenir en trois points de la gestion de l’énergie électrique: - la gestion de la tarification de l’énergie, - la gestion de la puissance consommée, - l’information du consommateur. La gestion de la tarification Le moyen le plus souple pour coupler la demande et la production d’énergie c’est de faire varier son prix. Ainsi les variations de tarif sont suffisamment initiatives pour que la plus grande partie de la demande suive les directives de la production sans que celles ci soient imposées de manière trop autoritaire. Le but du producteur étant de lisser la demande en dessous du niveau à partir duquel il doit avoir recours à des capacités de production dont le coût par kilowatt est plus élevé. La tendance va donc être à la multiplication des paliers tarifaires au-delà des tarifs à deux états communément pratiqués (par exemple en France: heures creuses/heures pleines ( EJP). On voit apparaître en France par exemple le tarif Tempo à trois fois deux états tarifaires. Or l’utilisateur de base est perturbé par la complexité de ce type de structure tarifaire qui sort de la dichotomie habituelle cher/pas cher. De plus l’utilisateur n’accepte pas longtemps de devoir aller modifier des réglages sur une “centrale” à chaque fois qu’il souhaite changer les conditions de fonctionnement d’un appareil. Par ailleurs il existe des contraintes antagonistes relatives au marché des sous-ensembles nécessaires pour permettre une gestion intelligente de la tarification: Les distributeurs d’électricité, qui sont des entités régionales ou nationales, souhaitent personnaliser leurs tarifs. Les constructeurs d’appareils susceptibles d’offrir le choix d’un fonctionnement économique ou immédiat, par exemple les produits électroménagers, souhaitent standardiser leur production pour réaliser des économies d’échelle sur des marchés supranationaux. La mise en oeuvre d’un système de la nouvelle génération tel que 0115 permet d’offrir une solution élégante à tous ces problèmes. Une interface unique avec le système de gestion amont du distributeur d’électricité appelée gestionnaire de tarification. Ce produit est réalisé selon les caractéristiques d’un ou de plusieurs tarifs d’un distributeur donné. Il permet à l’utilisateur de fixer le palier tarifaire à partir duquel il estime que l’énergie devient chère de manière globale ou par grandes catégories d’usage dans des versions plus élaborées. Le gestionnaire de tarification diffuse dans le réseau des informations tarifaire standardisées, en particulier l’information binaire cher/pas cher, lors de chaquechangement d’état tarifaire ou sur requête d’autres appareils raccordés au réseau. Des produits compatibles tels que chauffe-eau,lavelinge et autres appareils électroménagers gros consommateurs d’énergie peuvent dès lors proposer des modes de fonctionnement relatifs au tarif électrique. Il peut s’agir par exemple d’offrir en façade des appareils deux boutons de mise en marche, un bouton de mise en marche “préférence aux économies” qui n’autoriserait le démarrage du cycle fonctionnel qu’en période de tarif “pas cher” un autre bouton “préférence au temps” assurerait une mise en route inconditionnelle et immédiate. Cette solution offre l’avantage de n’avoir dans le système que le gestionnaire qui soit typé en fonctions de la structure tarifaire du fournisseur d’énergie, tous les autres produits sont standards. Les contraintes d’ergonomie sont également satisfaites par l’offre qui est faite à l’utilisateur de choisir le comportement des appareils en fonction du coût de l’énergie directement sur les produits concernés. La gestion de la puissance Le deuxième volet de la gestion de l’énergie dans les locaux concerne la maîtrise de la puissance cumulée pour qu’elle ne dépasse pas un seuil déterminé. Dans beaucoup de pays les ressources énergétiques sont limitées, et les raccordements domestiques sont généralement de faible puissance, par exemple de 3 kW. Dans d’autres pays l’énergie est disponible en quantité mais le prix des abonnements croît avec la puissance souscrite. Dans ces deux cas il est intéressant pour le consommateur de gérer la puissance appelée par son installation. L’objectif étant de pouvoir utiliser davantage d’appareils que ce que la puissance souscrite permettrait sans gestionnaire. Selon les pays, le dépassement de la puissance souscrite provoque une disjonction ou l’application de pénalités tarifaires. Des solutions existent depuis longtemps sous la forme de d’appareils appelés délesteurs. Cependant les inconvénients inhérents aux délesteurs ont limité leur usage au cas extrême du chauffage électrique. Ils nécessitent une modification importante des installations électriques avec le câblage de lignes dédiées à chaque niveau de priorité, ceci engendrant des coûts non négligeables et un manque de flexibilité évident. Une fois encore les nouveaux systèmes apportent une réponse souple et efficace au problème. Un appareil appelé gestionnaire de puissance est raccordé au réseau. L’utilisateur lui indique la puissance cumulée à ne pas dépasser qui est déterminée en fonction de la puissance souscrite diminuée de la puissance susceptible d’être consommée par les appareils non compatibles. Les appareils compatibles avec ce système sont par défaut délestés, c’est à dire que seul leur sous-ensemble de commande est alimenté, pas leurs sous-ensembles de puissance. Lorsqu’un appareil de ce type est mis en marche, il négocie avec le gestionnaire de puissance une autorisation de relestage. Cette négociation s’effectue en fonction de la quantité d’énergie demandée et du niveau de priorité associé qui est comparée par le gestionnaire au seuil de limitation compte tenu de la somme des puissances déjà engagées. Le gestionnaire calcule l’effet qu’aurait la satisfaction de la demande et autorise ou refuse le relestage de l’appareil demandeur en fonction du résultat de la simulation. L’autorisation de relestage peut être accordée après que le gestionnaire a délesté des appareils moins prioritaires. Un appareil dont le relestage a été refusé sollicite de nouveau le gestionnaire à chaque fois qu’il est informé par l’intermédiaire du réseau que d’autres appareils ont arrêté de consommer de la puissance. Cette nouvelle vision du délestage n’est donc plus basée sur la mesure du dépassement effectif d’un seuil de puissance et la déconnexion autoritaire des charges mais sur des transactions entre appareils et des simulations. Les avantages sont nombreux: aucune modification de l’installation électrique du local n’est nécessaire, les appareils peuvent être raccordés à n’importe quelle prise du réseau électrique, les cycles de fonctionnement des appareils peuvent être pris en compte dans la gestion, par exemple il doit être impossible de délester un lave-linge en cours de fonctionnement, les niveaux de priorité pour l’accès à la puissance peuvent varier en fonction de critères interne à l’appareil, par exemple un congélateur peut être non prioritaire et délestable tant que ses réserves de froid sont suffisantes et devenir prioritaire lorsque le démarrage du groupe frigorifique devient impératif. Un autre avantage, qui est significatif sur le plan économique, est l’utilisation des moyens de commutation qui équipent déjà les appareils consommateurs dotés d’un contrôleur électronique, pour le délestage des sous-ensembles de puissance. L’information du consommateur L’augmentation inévitable du coût de l’énergie électrique va faire apparaître une demande visant à obtenir des informations détaillées sur les différents postes de dépense tant sur le marché résidentiel qu’en environnement professionnel où une imputation plus précise des charges sera demandée. Les nouveaux systèmes permettent d’offrir ce type de service sans surcoût dans les appareils compatibles. En effet il suffit de doter chaque appareil communicant dont la consommation énergétique est significative d’un compteur d’énergie virtuel, basé sur le comptage du temps de fonctionnement des charges internes dont les puissances nominales sont nécessairement connues par les constructeurs des produits. D’autres appareils du réseau peuvent exploiter les informations fournies par les compteurs intégrés pour fournir les informations attendues en cumulant les énergies selon des critères déterminés par exemple selon le type ou en fonction de la localisation des appareils. L’affichage des consommations peut se faire avantageusement en unité monétaire Si l’on intègre la logique de calcul associée au mode de tarification utilisé.



Les attentes des utilisateurs

0 21/05/2009 | Catégorie: La Domotique

La mise en place d’une installation domotique peut s’étaler dans le temps et l’utilisateur sera donc à la recherche :

  1. d’un système qu’il puisse compléter par lui-même,
  2. de produits connectés indépendants de leur point de connexion (le ” système ” doit reconnaître chaque produit communicant “Plug & Play”) afin qu’ils puissent être déplacés,
  3. d’une transmission d’information qui soit sûre afin d’éviter les erreurs de fonctionnement,
  4. d’un module d’interface qui soit peu cher et convivial.

Les utilisateurs sont plus demandeurs de services que de techniques. La domotique passe donc par des services, et surtout des téléservices, proposés à l’habitant pour simplifier son quotidien.



La domotique, pourquoi faire?

0 09/05/2008 | Catégorie: La Domotique

La domotique pour le confort L’accroissement du niveau de confort des locaux est le domaine de prédilection de la domotique. Les fonctions de commande à distance simples opérant sur toutes sortes d’appareils sont maintenant banalisées. Des commandes agissant en même temps sur des appareils différents de manière à les placer dans un état fonctionnel déterminé était jusqu’à présent impossible sans passer par une étape fastidieuse et compliquée de “programmation” sur une “centrale” quelconque. Les systèmes de la dernière génération tels que GHS permettent de s’affranchir de ces contraintes et de proposer une commande à distance d’un nouveau type appelé “bouton d’ambiance”. L’intérêt de cette innovation est de permettre de commander la restitution d’états complexes correspondants à des situations données mettant en oeuvre des appareils de types différents avec une ergonomie compatible avec un marché de masse. Il s’agit dans une première étape de placer un bouton d’ambiance en position d’enregistrement, de positionner les appareils souhaités dans l’état fonctionnel qu’il s’agira de retrouver ultérieurement puis de revenir toucher le bouton d’ambiance lorsque tous les appareils concernés auront été réglés convenablement. Après cette phase d’enregistrement, chaque sollicitation du bouton d’ambiance concerné replacera les appareils concernés dans l’état préalablement enregistré. Ce nouveau type de commande, simple mais puissant, correspond bien à ce que les utilisateurs attendent c’est à dire la prise en compte de situation qui ont un sens dans la vie quotidienne. Par exemple l’utilisateur peut associer un bouton d’ambiance ‘je regarde la télévision”, un simple appui sur ce bouton peut provoquer la mise en marche du téléviseur sur une chaîne donnée, l’extinction de l’éclairage principal, l’allumage d’une lampe d’ambiance à un niveau d’éclairement adapté, la fermeture de volets roulants, l’adaptation du chauffage à la situation etc. De même un autre bouton d’ambiance peut être associé à la situation “je lis” pour reconditionner tout ou partie des appareils affectés par la commande précédente et les adapter à la nouvelle situation. On peut imaginer une infinité d’usage au bouton d’ambiance comme l’installation à proximité de la porte d’entrée d’un bouton “présence” et un bouton “absence” qui place le local dans l’état qui convient en cas de présence ou d’absence humaine par action sur le chauffage,l’eclairage, les volets, le système d’alarme etc. De même des boutons “bonjour” et “bonne nuit” peuvent trouver leur place à proximité d’un lit. La gestion de l’énergie Il existe d’autres couples produit/service en phase d’émergence, moins spectaculaires mais très utiles notamment pour abaisser les coûts d’exploitation des locaux dans lesquels ils seront installés. Parmi ces services, beaucoup vont apparaître dans le domaine de la gestion de l’énergie électrique. En effet l’énergie disponible va devenir une ressource rare compte tenu de l’augmentation croissante des besoins et de la limitation des capacités de production. Cette réalité mondiale est encore peu perceptible en France, cas d’exception, à cause de la part importante de l’électricité d’origine nucléaire. La domotique peut intervenir en trois points de la gestion de l’énergie électrique: - la gestion de la tarification de l’énergie, - la gestion de la puissance consommée, - l’information du consommateur. La gestion de la tarification Le moyen le plus souple pour coupler la demande et la production d’énergie c’est de faire varier son prix. Ainsi les variations de tarif sont suffisamment initiatives pour que la plus grande partie de la demande suive les directives de la production sans que celles ci soient imposées de manière trop autoritaire. Le but du producteur étant de lisser la demande en dessous du niveau à partir duquel il doit avoir recours à des capacités de production dont le coût par kilowatt est plus élevé. La tendance va donc être à la multiplication des paliers tarifaires au-delà des tarifs à deux états communément pratiqués (par exemple en France: heures creuses/heures pleines ( EJP). On voit apparaître en France par exemple le tarif Tempo à trois fois deux états tarifaires. Or l’utilisateur de base est perturbé par la complexité de ce type de structure tarifaire qui sort de la dichotomie habituelle cher/pas cher. De plus l’utilisateur n’accepte pas longtemps de devoir aller modifier des réglages sur une “centrale” à chaque fois qu’il souhaite changer les conditions de fonctionnement d’un appareil. Par ailleurs il existe des contraintes antagonistes relatives au marché des sous-ensembles nécessaires pour permettre une gestion intelligente de la tarification: Les distributeurs d’électricité, qui sont des entités régionales ou nationales, souhaitent personnaliser leurs tarifs. Les constructeurs d’appareils susceptibles d’offrir le choix d’un fonctionnement économique ou immédiat, par exemple les produits électroménagers, souhaitent standardiser leur production pour réaliser des économies d’échelle sur des marchés supranationaux. La mise en oeuvre d’un système de la nouvelle génération tel que 0115 permet d’offrir une solution élégante à tous ces problèmes. Une interface unique avec le système de gestion amont du distributeur d’électricité appelée gestionnaire de tarification. Ce produit est réalisé selon les caractéristiques d’un ou de plusieurs tarifs d’un distributeur donné. Il permet à l’utilisateur de fixer le palier tarifaire à partir duquel il estime que l’énergie devient chère de manière globale ou par grandes catégories d’usage dans des versions plus élaborées. Le gestionnaire de tarification diffuse dans le réseau des informations tarifaire standardisées, en particulier l’information binaire cher/pas cher, lors de chaquechangement d’état tarifaire ou sur requête d’autres appareils raccordés au réseau. Des produits compatibles tels que chauffe-eau,lavelinge et autres appareils électroménagers gros consommateurs d’énergie peuvent dès lors proposer des modes de fonctionnement relatifs au tarif électrique. Il peut s’agir par exemple d’offrir en façade des appareils deux boutons de mise en marche, un bouton de mise en marche “préférence aux économies” qui n’autoriserait le démarrage du cycle fonctionnel qu’en période de tarif “pas cher” un autre bouton “préférence au temps” assurerait une mise en route inconditionnelle et immédiate. Cette solution offre l’avantage de n’avoir dans le système que le gestionnaire qui soit typé en fonctions de la structure tarifaire du fournisseur d’énergie, tous les autres produits sont standards. Les contraintes d’ergonomie sont également satisfaites par l’offre qui est faite à l’utilisateur de choisir le comportement des appareils en fonction du coût de l’énergie directement sur les produits concernés. La gestion de la puissance Le deuxième volet de la gestion de l’énergie dans les locaux concerne la maîtrise de la puissance cumulée pour qu’elle ne dépasse pas un seuil déterminé. Dans beaucoup de pays les ressources énergétiques sont limitées, et les raccordements domestiques sont généralement de faible puissance, par exemple de 3 kW. Dans d’autres pays l’énergie est disponible en quantité mais le prix des abonnements croît avec la puissance souscrite. Dans ces deux cas il est intéressant pour le consommateur de gérer la puissance appelée par son installation. L’objectif étant de pouvoir utiliser davantage d’appareils que ce que la puissance souscrite permettrait sans gestionnaire. Selon les pays, le dépassement de la puissance souscrite provoque une disjonction ou l’application de pénalités tarifaires. Des solutions existent depuis longtemps sous la forme de d’appareils appelés délesteurs. Cependant les inconvénients inhérents aux délesteurs ont limité leur usage au cas extrême du chauffage électrique. Ils nécessitent une modification importante des installations électriques avec le câblage de lignes dédiées à chaque niveau de priorité, ceci engendrant des coûts non négligeables et un manque de flexibilité évident. Une fois encore les nouveaux systèmes apportent une réponse souple et efficace au problème. Un appareil appelé gestionnaire de puissance est raccordé au réseau. L’utilisateur lui indique la puissance cumulée à ne pas dépasser qui est déterminée en fonction de la puissance souscrite diminuée de la puissance susceptible d’être consommée par les appareils non compatibles. Les appareils compatibles avec ce système sont par défaut délestés, c’est à dire que seul leur sous-ensemble de commande est alimenté, pas leurs sous-ensembles de puissance. Lorsqu’un appareil de ce type est mis en marche, il négocie avec le gestionnaire de puissance une autorisation de relestage. Cette négociation s’effectue en fonction de la quantité d’énergie demandée et du niveau de priorité associé qui est comparée par le gestionnaire au seuil de limitation compte tenu de la somme des puissances déjà engagées. Le gestionnaire calcule l’effet qu’aurait la satisfaction de la demande et autorise ou refuse le relestage de l’appareil demandeur en fonction du résultat de la simulation. L’autorisation de relestage peut être accordée après que le gestionnaire a délesté des appareils moins prioritaires. Un appareil dont le relestage a été refusé sollicite de nouveau le gestionnaire à chaque fois qu’il est informé par l’intermédiaire du réseau que d’autres appareils ont arrêté de consommer de la puissance. Cette nouvelle vision du délestage n’est donc plus basée sur la mesure du dépassement effectif d’un seuil de puissance et la déconnexion autoritaire des charges mais sur des transactions entre appareils et des simulations. Les avantages sont nombreux: aucune modification de l’installation électrique du local n’est nécessaire, les appareils peuvent être raccordés à n’importe quelle prise du réseau électrique, les cycles de fonctionnement des appareils peuvent être pris en compte dans la gestion, par exemple il doit être impossible de délester un lave-linge en cours de fonctionnement, les niveaux de priorité pour l’accès à la puissance peuvent varier en fonction de critères interne à l’appareil, par exemple un congélateur peut être non prioritaire et délestable tant que ses réserves de froid sont suffisantes et devenir prioritaire lorsque le démarrage du groupe frigorifique devient impératif. Un autre avantage, qui est significatif sur le plan économique, est l’utilisation des moyens de commutation qui équipent déjà les appareils consommateurs dotés d’un contrôleur électronique, pour le délestage des sous-ensembles de puissance. L’information du consommateur L’augmentation inévitable du coût de l’énergie électrique va faire apparaître une demande visant à obtenir des informations détaillées sur les différents postes de dépense tant sur le marché résidentiel qu’en environnement professionnel où une imputation plus précise des charges sera demandée. Les nouveaux systèmes permettent d’offrir ce type de service sans surcoût dans les appareils compatibles. En effet il suffit de doter chaque appareil communicant dont la consommation énergétique est significative d’un compteur d’énergie virtuel, basé sur le comptage du temps de fonctionnement des charges internes dont les puissances nominales sont nécessairement connues par les constructeurs des produits. D’autres appareils du réseau peuvent exploiter les informations fournies par les compteurs intégrés pour fournir les informations attendues en cumulant les énergies selon des critères déterminés par exemple selon le type ou en fonction de la localisation des appareils. L’affichage des consommations peut se faire avantageusement en unité monétaire Si l’on intègre la logique de calcul associée au mode de tarification utilisé.



Quatres domaines d’activités principales

0 21/05/2009 | Catégorie: La Domotique
  1.     services de programmes audio-vidéo et d’informations. De nouveaux services comme les films ou l’information à la demande (V.O.D) le téléachat, la banque à domicile vont être offerts aux utilisateurs dans un avenir proche. Toutes ces activités seront principalement organisées autour d’un téléviseur évolué, du câble et du satellite.

     

     

    2.      Les services de communication des données et de la voix. Ces services sont pour l’instant basés sur la ligne téléphonique et permettent le transport de la voix, des données (e-mail, fax) et la connexion à Internet. Toutes ces activités seront, sans doute, organisées autour d’un micro-ordinateur. (les réseaux voix et données convergent). Cette convergence permettra de nouveaux téléservices comme le centre d’appel Internet. Grâce à ce service, l’utilisateur peut être en communication vocale avec un interlocuteur par un simple clic de souris sur un écran. L’interlocuteur pourra alors montrer à l’usager telle ou telle page d’un site Web et le renseigner de manière plus efficace.

     

     

    3.      La sécurité. Ce domaine d’activité est déjà une réalité dans l’habitat domestique. Il permet la communication entre de nombreux capteurs et un système de sécurité qui peut être relié à une ligne téléphonique. Il repose sur l’existence d’un réseau local câblé ou sans fil.

     

     

     

    4.      La gestion de l’énergie. Domaine également existant dans l’habitat domestique et promu par les distributeurs d’électricité. Il comprend la gestion des consommations internes à l’habitat et la communication avec le distributeur d’énergie (options tarifaires, gestion des pics de consommation…).

     

     

    Les services domestiques, regroupés selon la distance entre l’habitat et le fournisseur, peuvent être classés en services liés à l’habitat, services locaux et services longue distance. Les téléservices offerts par les technologies de l’information vont conduire à de profonds changements dans notre environnement et modifient les relations au sein de la société.

     



RECHERCHE

0 21/05/2009 | Catégorie: La Maison du Futur

Nouvelles technologies dans la maison de demain

Dans la maison du futur, lorsqu’une personne voudra lire le journal éclairé par sa lampe de bureau, elle aura juste a formuler un voeux de type “allume la lumiere”. Et la bonne lumiere s’allumera.
Le projet EMBASSI (Assistance multimodale pour l’infotainment et les infrastructures de service), financé par le Ministere de la Recherche allemand (BMBF) sur trois ans depuis début 2000, regroupe des acteurs industriels (Siemens, DaimlerChrysler,…) des PME-PMI et des instituts de recherche (instituts Fraunhofer, Universite de Berlin et Cologne…).
Son but est de réaliser un concept global d’aide a l’utilisateur de produits à composante technologique par l’utilisation de procédés multimodaux tels la reconnaissance de la voix ou des gestes afin de concilier ses besoins.
Le champ des thèmes traités est large : approche pour réaliser la fonctionnalité d’assistance systèmatiquement, technologies d’interaction
homme-machine, architecture réseau distribuée , protocole pour la communication entre les différents composants, méthodes fondées sur la
psychologie pour la détermination des besoins de l’utilisateur.
Les domaines d’applications sont nombreux et trés importants financièrement, ils ne se limitent pas à la domotique : automobile (GPS, radio, phares), systèmes basés sur des terminaux (distributeurs de billets…).
Un site Internet décrivant ce programme est consultable en anglais à l’adresse :www.embassi.de.

Contact : info@embassi.de
Source : www.embassi.de
Rédacteur : Michel Guichard (michel.guichard@diplomatie.gouv.fr)

“BE Allemagne (n°120- 21/11/02) - Ambassade de France a Berlin /
Agence pour la Diffusion de l’Information Technologique (ADIT, http://www.adit.fr) - Abonnement gratuit par email
subscribe.be.allemagne@adit.fr”

Illustration de la maison du futur (Par Mr Picotto au format pdf - 944 Ko)

Science fiction au coeur de Rennes (source : bretagne.webstud.com)



Réflexion sur les besoins de câblage

0 21/05/2009 | Catégorie: Home Networking

Les installations électriques de l’ère Internet sont identiques aux principes de leur création au 19ème siècle. 
Nous nous satisfaisons d’interrupteurs, de lampes et de prises de courant … au fur et à mesure des nouveaux besoins, nous ajoutons des prises multiples, des rallonges et autres emplâtres. La réparation d’une panne électrique est trop souvent un casse-tête si nous ignorons les subtilités qui ont présidé aux passages des câbles.
De nouveaux matériels nous obligent sans cesse à modifier notre installation ; téléphone, ordinateur, télévision par câble ou par satellite.
La mise en place d’une solution domotique est le moment propice pour intégrer nos besoins actuels, mais surtout anticiper l’avenir. Une règle de base s’impose pour le câblage électrique : faire simple ! 
Evitez les fausses économies qui consistent à minimiser le nombre de fils et de fusibles de façon que : 
· un court circuit ne pénalise pas une grande partie de l’installation · un défaut dans un câble ne concerne qu’une fonction
. modifier le dispositif de commande d’un éclairage ou d’une prise de courant soit facile, de même que l’ajout ou la suppression d’une cloison. 
Pour le téléphone, l’informatique, la télévision, le home-cinéma, etc. : prévoir l’imprévisible ! 
Centraliser les arrivées EDF, téléphone, câble, etc. dans un unique local ou armoire.
Ce local est également l’emplacement idéal pour les décodeurs et autres hub informatiques. Il sera très facile par la suite de partager un unique abonnement au câble entre tous les téléviseurs de la maison, de permettre aux ordinateurs de partager données, connexions Internet et périphériques coûteux. 
Optez pour la solution d’un pré-câblage intégral du logement.
Le principe consiste à faire passer un câble contenant un ensemble de fils (paires téléphoniques et informatiques, fibres optiques, etc.) dans chacune des pièces de la maison. Au fur et à mesure des nouveaux besoins, il suffira de se “repiquer ” sur ce bus. 
Même si l’on parle beaucoup des courants porteurs, aujourd’hui on n’a rien trouvé de plus fiable qu’un bon câble … et demain, la vidéo et la hi-fi exigeront toujours une communication sans parasite.



Le Home-cinéma à l’usage (récit fictif)

0 21/05/2009 | Catégorie: La Domotique

L’espace HomeCinéma sans squatter la cabane du jardin 
Source
 Domoclick.com, article du 11/07/2001

Quand il s’agit de Home-cinéma mieux vaut respecter quelques précautions de base pour négocier ce projet en douceur avec sa femme. Comment bien équilibrer les choix techniques et l’espace à consacrer à la maison ?

Le passionné doit faire face à deux composants : l’image et le son. Pour l’image, il faudra choisir entre le projecteur vidéo, le rétro-projecteur, l’écran plasma et le bon vieil écran télé. Les plus fidèles restent pour l’instant le projecteur et le rétro-projecteur mais attention, si la pièce où le cinéphile compte visionner sa dernière acquisition ne bénéficie pas d’une grande obscurité, il faudra opter pour un écran brillant. La gamme des écrans s’étend des mats jusqu’aux perlés, destinés à des projections en faible obscurité. En ce qui concerne le projecteur, pas de souci, c’est le portefeuille qui tranche… L’écran plasma, malgré son prix, reste encore imparfait. Un bon écran télé en 16/9° demeure la solution la plus accessible pour qui veut équiper son petit salon.

L’image est bonne, reste le son. À l’instar du cinéma en salle, son cousin le DVD diffuse lui aussi en multicanaux. Gourmand en hauts-parleurs donc. Une installation confortable en comportera de cinq à six. Deux disposés sur les côtés de l’écran se chargeront de la bande-son et de la musique. Un central restituera les dialogues. Deux hauts-parleurs (dits Surround) posés en arrière augmenteront la spatialisation du son. Un caisson de basse, placé derrière le spectateur augmentera les fréquences basses. Utile durant les scènes d’action, pour les fanatiques du gros son.
Le standard actuellement le plus répandu est le système Dolby Digital Pro-Logic 5.1, auquel on peut rajouter une option DTS pour une meilleure restitution. Une affaire de prix.
Chérie, j’ai rétréci le cinéma ! Le cinéphile a choisi son équipement, mais il lui faut encore aménager son espace de projection. Rude négociation familiale en perspective. Car, inutile de le rappeler, c’est surtout Monsieur qui décide de l’achat du home-cinéma. Madame se demande surtout où l’on va ranger cette affolante technologie de pointe. Mauvaise nouvelle, on ne pourra pas la caser dans la cabane du jardin. Elle nécessitera même l’aménagement d’une pièce de la maison ou de l’appartement.
 Il faut compter un minimum de 12 m2 pour une installation de base, et ça peut grimper vite, selon l’espace dont dispose le cinéphile. Pas de mystère, les revêtements de la pièce devront être absorbants. N’espérez pas de miracle dans une salle de bain carrelée, préférez les tentures et les tapis. 
Spaghetti junction ! C’est fait. Le système est choisi. Il est dans les cartons d’emballage au milieu du salon. Et le casse-tête continue. Car, s’il est aisé de positionner son écran en face de son fauteuil, il n’en va pas de même pour le câblage et la disposition des hauts-parleurs. Elle répond à des critères géométrique bien précis. Les ingénieurs du son ont passés des heures à mixer les pistes sonores d’un DVD en fonction de cette disposition. L’écartement stéréophonique, la longueur des câbles sont autant de paramètres à prendre en compte. Et le novice devra faire appel à un installateur chevronné, sous peine de ne goûter qu’une infâme bouillie sonore. Ce qui est regrettable vu la somme dépensée.

Jean-Marc Joulet 

 



Ils vivent dans le futur

1 30/10/2009 | Catégorie: La Maison du Futur

Un couple qui vit ” dans le futur” entouré de robots qui font les taches domestiques ou jouent avec les enfants… un ami très cher. Un éditeur qui dans le 14 eme arrondiseement de Paris fait foncionner sa maison grâce à une domotique estimé à 50.000 euros….



La nouvelle approche

1 21/05/2009 | Catégorie: La Domotique

Le passé nous montre clairement ce qu’il ne faut pas faire et le présent nous donne des indications sur ce qui serait souhaitable de proposer pour satisfaire le marché. Le portrait robot du système domotique idéal est le suivant:
Un système à l’architecture entièrement décentralisée, utilisant de manière fiable les courants porteurs comme support de transmission principal. Ce système doit incorporer des souches applicatives correspondant à tous les besoins du marché résidentiel pour obtenir l’Interopérabilité de fait entre appareils compatibles dans une approche globale multi-métiers. Il doit également être “future proof’, simple à installer et à utiliser. Sa mise en oeuvre doit pouvoir se faire avec des composants électroniques de technologie standard peu coûteuse.
La synthèse de toutes ces contraintes aboutit à la résolution de problèmes qui sont d’un ordre de complexité supérieur à ce que la plupart des industriels agissant sur le marché résidentiel ont l’habitude de traiter.
Le niveau élevé de complexité vient du fait qu’il s’agit d’un système à intelligence répartie et que des stimuli locaux peuvent avoir des répercussions distantes difficiles à maîtriser. Des procédures de contrôle permanent de cohérence doivent être mise en place pour garantir la non-divergence du système au cours du temps même en cas “d’accidents” réseau ou d’erreurs de la part des utilisateurs.
Par ailleurs, l’investissement que représente une telle étude a peu de chance de pouvoir être rentabilisée dans le cadre d’un seul métier. De plus les forces de développement à mobiliser à temps plein sur ce sujet sont hors de portée des petites ou moyennes entreprises.
La méthodologie à mettre en place pour mener a bien une telle étude est également peu habituelle. En effet il s’agit d’une approche “down-top-down”. Tout part du recensement des besoins de base à satisfaire dans chaque métier associé au marché visé, puis dans un second temps, entreprendre un travail de synthèse afin d’obtenir une solution globale unifiée. Le troisième temps est celui de l’application en retour dans le cadre de chacun des métiers concernés.
Cette approche est la seule susceptible d’apporter une réponse satisfaisante au problème. Les méthodes traditionnelles du type “down top” qui partent d’une solution valable pour un métier donné et qui vise à l’extrapoler pour qu’elle convienne à d’autres cas d’application ou les approches “top-down’1, telles que celles qui ont été mises en oeuvre dans les programmes européens ou par une société américaine qui prétend détenir le système universel, conduisent à des solutions pour le moins peu satisfaisantes.
L’ attentisme des grandes compagnies résultant de leurs échecs passés fait que seules des entreprises de tailles moyenne sont en mesure de faire désormais décoller le marché de la domotique or, la technologie nécessaire n’est à leur portée directe ni en terme de compétence ni en terme de capacité d’investissement.
Face à ce problème apparemment insoluble, EURO CP, et leurs partenaires ont mis en place GHS (Global Home System) dans une puce offrant 31 applications communicantes différentes avec de nombreuses variantes possibles pour chacune de ces applications. Ce composant est disponible sur le marché à un coût raisonnable. La puce GHS permet à quiconque capable de réaliser l’assemblage de quelques composants électroniques sur un circuit imprimé de réaliser un produit fini communicant et de fait interopérable avec les autres produits compatibles 0115. 
Le grand nombre de variantes offertes permet une personnalisation des produits sans perdre le bénéfice de I’interopérabilité. Aucune écriture de logiciel n’est nécessaire ni aucun investissement lourd en outil de développement.
Les 31 applications contenues dans ce composant ont été choisies pour satisfaire d’emblée au moins 80% du marché de l’équipement des locaux résidentiels et petit tertiaire. 
Tous les besoins de base sont couverts: contrôle de l’éclairage pour tous les types de sources lumineuses (incandescence secteur ou basse tension, fluorescence …), contrôle de la ventilation sous toutes ses formes, contrôle de tous les types d’ouvrants motorisés, contrôle de vannes de toutes technologies, tous les types de commandes à distance permettant de piloter les ressources précitées et encore bien d’autres possibilités.
Les produits finis construits autour de cette puce sont d’une grande simplicité d’installation et d’utilisation tout en offrant des performances hors du commun.



Bluetooth chez vous, comment ??

2 21/05/2009 | Catégorie: Home Networking

A votre arrivée chez vous, la porte s’ouvre automatiquement, la lumière s’allume et le chauffage s’ajuste à vos préférences…

 

 

 

 

 

 

Une alarme vous prévient que le petit dernier vient de sortir…

 

 

 

 

 

Votre téléphone et votre organiseur passent en mode privé et un bulletin éléctronique est envoyé au PC pour la mise à jour de vos agendas…