Ils vivent dans le futur

1 30/10/2009 | Catégorie: La Maison du Futur

Un couple qui vit ” dans le futur” entouré de robots qui font les taches domestiques ou jouent avec les enfants… un ami très cher. Un éditeur qui dans le 14 eme arrondiseement de Paris fait foncionner sa maison grâce à une domotique estimé à 50.000 euros….



Réflexion sur les besoins de câblage

0 21/05/2009 | Catégorie: Home Networking

Les installations électriques de l’ère Internet sont identiques aux principes de leur création au 19ème siècle. 
Nous nous satisfaisons d’interrupteurs, de lampes et de prises de courant … au fur et à mesure des nouveaux besoins, nous ajoutons des prises multiples, des rallonges et autres emplâtres. La réparation d’une panne électrique est trop souvent un casse-tête si nous ignorons les subtilités qui ont présidé aux passages des câbles.
De nouveaux matériels nous obligent sans cesse à modifier notre installation ; téléphone, ordinateur, télévision par câble ou par satellite.
La mise en place d’une solution domotique est le moment propice pour intégrer nos besoins actuels, mais surtout anticiper l’avenir. Une règle de base s’impose pour le câblage électrique : faire simple ! 
Evitez les fausses économies qui consistent à minimiser le nombre de fils et de fusibles de façon que : 
· un court circuit ne pénalise pas une grande partie de l’installation · un défaut dans un câble ne concerne qu’une fonction
. modifier le dispositif de commande d’un éclairage ou d’une prise de courant soit facile, de même que l’ajout ou la suppression d’une cloison. 
Pour le téléphone, l’informatique, la télévision, le home-cinéma, etc. : prévoir l’imprévisible ! 
Centraliser les arrivées EDF, téléphone, câble, etc. dans un unique local ou armoire.
Ce local est également l’emplacement idéal pour les décodeurs et autres hub informatiques. Il sera très facile par la suite de partager un unique abonnement au câble entre tous les téléviseurs de la maison, de permettre aux ordinateurs de partager données, connexions Internet et périphériques coûteux. 
Optez pour la solution d’un pré-câblage intégral du logement.
Le principe consiste à faire passer un câble contenant un ensemble de fils (paires téléphoniques et informatiques, fibres optiques, etc.) dans chacune des pièces de la maison. Au fur et à mesure des nouveaux besoins, il suffira de se “repiquer ” sur ce bus. 
Même si l’on parle beaucoup des courants porteurs, aujourd’hui on n’a rien trouvé de plus fiable qu’un bon câble … et demain, la vidéo et la hi-fi exigeront toujours une communication sans parasite.



Remise exceptionnelle sur l’abonnement

0 05/11/2009 | Catégorie: La Domotique, Savoir

A l’occasion du salon professionnel BATIMAT, la lecttre mensuelle DOMOTIQUE News accorde une remise exceptionnelle aux artisans, installateurs, bureaux d’étude, TPE de -50% sur le prix d’abonnement à la lettre mensuelle DOMOTIQUE News, soit 200 € HT au lieu de 400 € HT pour 11 numéros annuels.

DOMOTIQUE New est la 1 ère lettre consacrée aux réseaux domestiques, du multimédia résidentiel et du contrôle d’environnement, éditée chaque mois depuis janvier 1988.



Home-cinéma et domotique

0 21/05/2009 | Catégorie: Actualités, La Domotique

Vous avez votre salle de projection à domicile ! Avez vous pensé à la domotique pour que l’effet soit garanti et le plaisir total ! Avec un budget à partir de 1500F, il est possible d’éviter de faire le tour de votre living pour fermer les volets ou éteindre la lumière . 
Que peut-on faire avec la domotique ? 
Sécurité, économies, confort et automatismes sont les raisons d’être de la domotique. Pour le home-cinéma, ce sont les fonctions d’automatismes qui nous intéressent. Tout l’environnement “électrique” de votre logement peut être pris en charge : les volets roulants ou à battants, les rideaux et tentures, l’éclairage, l’écran de projection, l’apparition d’éléments dissimulés dans des caissons tels qu’un vidéo projecteur, des enceintes ou un moniteur.
Les principaux systèmes
Le protocole X10, omniprésent dès que l’on parle home-cinéma, est une norme de courant porteur qui permet avec une installation minimum de piloter des éclairages et des moteurs. Son principe consiste à utiliser les câbles 220V pour transmettre les ordres aux éléments actifs de votre installation. Les instructions sont émises par des boîtiers également reliés au secteur. Les commandes sont effectuées par des boutons ou par des télécommandes infrarouge et radio. (voir les principes du X10) Les centrales domotiques regroupent toutes les fonctionnalités habituelles de la domotique dont la gestion d’éclairage et les commandes à distance. Leur mise en place nécessite l’intervention d’un installateur. (voir Cardio et Varuna ) Les systèmes dédiés à la gestion d’éclairages (AMX, CRESTON, LUTRON) permettent également d’agir sur les appareils multimédia. Le coût d’une installation est à la hauteur de la performance : à partir de 50 000 F)
La télécommande, l’outil indispensable. 
L’outil indispensable est la télécommande infrarouge programmable. Sans quitter votre fauteuil, elle permet de piloter votre installation home-cinéma et votre environnement ” électrique ” ; éclairage, volet, écran, Toutes les télécommandes utilisées en home-cinéma se doivent de disposer d’une fonction d’apprentissage des codes infrarouges pour s’adapter à votre matériel, si ce dernier n’est pas référencé. Attention, si tous les matériels parlent le même langage infrarouge, Bang & Olufsen se distingue en utilisant une fréquence qui le rend incompatible avec les systèmes standards (voir CONSON) Les télécommandes utilisé en home-cinéma sont peu nombreuses. Un modèle à 399 F TTC permet de commander 8 appareils audiovisuels en plus de 16 fonctions ” domotiques “. Il est très simple à installer et à utiliser. Le must est la télécommande à écran tactile noir et blanc de Marrantz (2990 F TTC). On peut la paramétrer à partir de son écran tactile ou à l’aide d’un ordinateur PC. Vous pouvez insérer des images : imaginez une photo de votre living, vous appuyez sur le téléviseur pour le mettre en marche. Elle permet également de réaliser des macros qui sont une suite de commandes. Exemple : allumer l’ampli, abaisser l’écran, allumer le vidéo projecteur, baisser doucement la lumière et lancer le film Le luxe absolu étant la console à écran tactile couleur et incrustation vidéo, mais le prix est à la hauteur de l’effet produit ( de 50 000 à 90 000 F)



Les attentes des utilisateurs

0 21/05/2009 | Catégorie: La Domotique

La mise en place d’une installation domotique peut s’étaler dans le temps et l’utilisateur sera donc à la recherche :

  1. d’un système qu’il puisse compléter par lui-même,
  2. de produits connectés indépendants de leur point de connexion (le ” système ” doit reconnaître chaque produit communicant “Plug & Play”) afin qu’ils puissent être déplacés,
  3. d’une transmission d’information qui soit sûre afin d’éviter les erreurs de fonctionnement,
  4. d’un module d’interface qui soit peu cher et convivial.

Les utilisateurs sont plus demandeurs de services que de techniques. La domotique passe donc par des services, et surtout des téléservices, proposés à l’habitant pour simplifier son quotidien.



Science fiction au coeur de Rennes

0 21/05/2009 | Catégorie: La Maison du Futur

La fin de journée approche. Le train file vers Rennes. Vers chez moi. J’ouvre mon ordinateur portable et me connecte via internet à ma page d’accès personnelle.

Mon ordinateur reconnaît ma voix et m’autorise l’accès au site dédié à ma maison. Je clique sur l’icône de l’hôtesse qui me prévient qu’une personne est passée chez moi cet après midi. Le portier électronique à enregistré un message vidéo du livreur de l’épicerie du coin qui me confirme avoir déposé ma commande dans la cuisine. Heureusement j’avais pensé à lui autoriser l’accès à la maison entre 14h00 et 15h00, la reconnaissance digitale de la poignée de porte lui a donc permis d’entrer. Est-ce qu’il a pensé à livrer les poireaux ? Je clique sur l’icône de la gardienne virtuelle et choisi la webcam de la cuisine. L’orientant à l’aide de ma souris, je vois effectivement les longues feuilles vertes dépassant du paquet déposé sur la table. Tout va bien. Ah! j’ai un message du cyber-technicien ! Je clique sur son icône.
“Le robinet du lavabo fuit et la lampe du frigo est grillée” m’indique-t-il. Je lui demande donc de prendre rendez-vous avec le plombier et de commander une ampoule neuve chez l’électricien. Au passage je lui demande de monter un peu le chauffage. Il a fait frais aujourd’hui et je voudrais rentrer dans une maison douillette après avoir passé ma journée dans le train.

J’arrive enfin chez moi. J’attrape la télécommande générale et effleure du doigt mon icône personnelle. Aussitôt la chaîne diffuse mon morceau de musique préféré, les volets descendent et la pièce s’illumine de l’ambiance lumineuse que j’ai choisie au début de l’hiver. L’écran plat pendu au mur comme un tableau affiche une petite enveloppe. Un email de Maman ! ça fait toujours plaisir. “N’oublie pas: demain c’est l’anniversaire de Papa…”
Ah oui !… bon, faut qu’on s’organise. Je clique sur l’icône de Maman et celle de ma soeur. Comme d’habitude à cette heure là, elle sont devant leurs ordinateurs. Chacune dans leur petite fenêtre vidéo, elles me donnent leurs idées de cadeau. Je fouille ma base de donnée et trouve un vieux film super8 que j’avais compressé en MP4. Marrant. Je le fais glisser sur l’écran où s’agite ma soeur. C’est elle qui est chargée d’organiser tout ça. “Je viens de le recevoir, merci.” dit-elle. “Il faudrait une musique pour l’illustrer”.
“J’ai trouvé la chanson des Stones sur laquelle on s’est connu!” dit Maman. “Je la télécharge et te l’envoie”. “OK. A demain, salut!”
Au fait, ce soir je sort… il faut que je me change. Je branche ma veste sur un site de téléchargement de motifs. Tiens, pas mal ce gris avec son petit motif ton sur ton… très rital… Allez, je prends. En quelques secondes, le tissus change de couleur. Prêt pour la soirée !

Tout ceci n’est pas de la science fiction. C’est (presque) arrivé près de chez vous.
Les Ateliers de Créativité de France Télécom - recherche et développement - situés à Rennes abritent en leurs murs un appartement entièrement dédié aux idées, délires et lubies des techniciens de l’entreprise. La branche interactions humaines, est en fait un groupe de réflexion dont l’objectif est de fournir joyeusement tout un tas d’idée novatrices, réalistes ou farfelues, sur le thème des nouveaux concepts de communication. Les techniciens, développeurs et ingénieurs se chargent d’en faire un prototype ou une démo. Tout ceci est rassemblé dans un appartement, au sein du complexe, appelé “maison communicante”. Cette habitation montre toutes les applications possibles dans le domaine grand public.
La démarche est intéressante dans la mesure où il n’est aucunement tenu compte de la faisabilité des choses.
La visioconférence familiale par exemple n’est pas impensable aujourd’hui mais elle suppose une architecture réseau qui n’existe peut-être pas encore. Celle que l’on voit dans la maison communicante est donc une démo. Le e-wear (vêtements à motifs téléchargables) vient en revanche d’être mis au point. France Télécom a en effet trouvé un fabricant capable de tisser des fibres optiques. Bientôt (quand?) il sera possible de passer devant une borne ou de brancher ses vêtements sur internet pour en changer la couleur. Pourquoi pas la moquette ? les murs ?…

Il y a quelques années c’est ce même atelier qui inventait l’annuaire électronique. Un doux délire dont on ne voyait pas forcément l’utilité. Aujourd’hui, le minitel est pratiquement dépassé et les Ateliers Créatifs s’attachent désormais à inventer l’internet d’après demain. Des apprentis sorciers de notre quotidien futur.
Vous êtes intéressés par cet article ? Contactez jean-marie oriot



La domotique, pourquoi faire?

0 21/05/2009 | Catégorie: La Domotique

La domotique pour le confort

L’accroissement du niveau de confort des locaux est le domaine de prédilection de la domotique.

Les fonctions de commande à distance simples opérant sur toutes sortes d’appareils sont maintenant banalisées. Des commandes agissant en même temps sur des appareils différents de manière à les placer dans un état fonctionnel déterminé était jusqu’à présent impossible sans passer par une étape fastidieuse et compliquée de “programmation” sur une “centrale” quelconque.

Les systèmes de la dernière génération tels que GHS permettent de s’affranchir de ces contraintes et de proposer une commande à distance d’un nouveau type appelé “bouton d’ambiance”. L’intérêt de cette innovation est de permettre de commander la restitution d’états complexes correspondants à des situations données mettant en oeuvre des appareils de types différents avec une ergonomie compatible avec un marché de masse.

Il s’agit dans une première étape de placer un bouton d’ambiance en position d’enregistrement, de positionner les appareils souhaités dans l’état fonctionnel qu’il s’agira de retrouver ultérieurement puis de revenir toucher le bouton d’ambiance lorsque tous les appareils concernés auront été réglés convenablement. Après cette phase d’enregistrement, chaque sollicitation du bouton d’ambiance concerné replacera les appareils concernés dans l’état préalablement enregistré.

Ce nouveau type de commande, simple mais puissant, correspond bien à ce que les utilisateurs attendent c’est à dire la prise en compte de situation qui ont un sens dans la vie quotidienne. Par exemple l’utilisateur peut associer un bouton d’ambiance ‘je regarde la télévision”, un simple appui sur ce bouton peut provoquer la mise en marche du téléviseur sur une chaîne donnée, l’extinction de l’éclairage principal, l’allumage d’une lampe d’ambiance à un niveau d’éclairement adapté, la fermeture de volets roulants, l’adaptation du chauffage à la situation etc. De même un autre bouton d’ambiance peut être associé à la situation “je lis” pour reconditionner tout ou partie des appareils affectés par la commande précédente et les adapter à la nouvelle situation.

On peut imaginer une infinité d’usage au bouton d’ambiance comme l’installation à proximité de la porte d’entrée d’un bouton “présence” et un bouton “absence” qui place le local dans l’état qui convient en cas de présence ou d’absence humaine par action sur le chauffage,l’eclairage, les volets, le système d’alarme etc.

De même des boutons “bonjour” et “bonne nuit” peuvent trouver leur place à proximité d’un lit. La gestion de l’énergie Il existe d’autres couples produit/service en phase d’émergence, moins spectaculaires mais très utiles notamment pour abaisser les coûts d’exploitation des locaux dans lesquels ils seront installés. Parmi ces services, beaucoup vont apparaître dans le domaine de la gestion de l’énergie électrique. En effet l’énergie disponible va devenir une ressource rare compte tenu de l’augmentation croissante des besoins et de la limitation des capacités de production. Cette réalité mondiale est encore peu perceptible en France, cas d’exception, à cause de la part importante de l’électricité d’origine nucléaire. La domotique peut intervenir en trois points de la gestion de l’énergie électrique: - la gestion de la tarification de l’énergie, - la gestion de la puissance consommée, - l’information du consommateur. La gestion de la tarification Le moyen le plus souple pour coupler la demande et la production d’énergie c’est de faire varier son prix. Ainsi les variations de tarif sont suffisamment initiatives pour que la plus grande partie de la demande suive les directives de la production sans que celles ci soient imposées de manière trop autoritaire. Le but du producteur étant de lisser la demande en dessous du niveau à partir duquel il doit avoir recours à des capacités de production dont le coût par kilowatt est plus élevé. La tendance va donc être à la multiplication des paliers tarifaires au-delà des tarifs à deux états communément pratiqués (par exemple en France: heures creuses/heures pleines ( EJP). On voit apparaître en France par exemple le tarif Tempo à trois fois deux états tarifaires. Or l’utilisateur de base est perturbé par la complexité de ce type de structure tarifaire qui sort de la dichotomie habituelle cher/pas cher. De plus l’utilisateur n’accepte pas longtemps de devoir aller modifier des réglages sur une “centrale” à chaque fois qu’il souhaite changer les conditions de fonctionnement d’un appareil. Par ailleurs il existe des contraintes antagonistes relatives au marché des sous-ensembles nécessaires pour permettre une gestion intelligente de la tarification: Les distributeurs d’électricité, qui sont des entités régionales ou nationales, souhaitent personnaliser leurs tarifs. Les constructeurs d’appareils susceptibles d’offrir le choix d’un fonctionnement économique ou immédiat, par exemple les produits électroménagers, souhaitent standardiser leur production pour réaliser des économies d’échelle sur des marchés supranationaux. La mise en oeuvre d’un système de la nouvelle génération tel que 0115 permet d’offrir une solution élégante à tous ces problèmes. Une interface unique avec le système de gestion amont du distributeur d’électricité appelée gestionnaire de tarification. Ce produit est réalisé selon les caractéristiques d’un ou de plusieurs tarifs d’un distributeur donné. Il permet à l’utilisateur de fixer le palier tarifaire à partir duquel il estime que l’énergie devient chère de manière globale ou par grandes catégories d’usage dans des versions plus élaborées. Le gestionnaire de tarification diffuse dans le réseau des informations tarifaire standardisées, en particulier l’information binaire cher/pas cher, lors de chaquechangement d’état tarifaire ou sur requête d’autres appareils raccordés au réseau. Des produits compatibles tels que chauffe-eau,lavelinge et autres appareils électroménagers gros consommateurs d’énergie peuvent dès lors proposer des modes de fonctionnement relatifs au tarif électrique. Il peut s’agir par exemple d’offrir en façade des appareils deux boutons de mise en marche, un bouton de mise en marche “préférence aux économies” qui n’autoriserait le démarrage du cycle fonctionnel qu’en période de tarif “pas cher” un autre bouton “préférence au temps” assurerait une mise en route inconditionnelle et immédiate. Cette solution offre l’avantage de n’avoir dans le système que le gestionnaire qui soit typé en fonctions de la structure tarifaire du fournisseur d’énergie, tous les autres produits sont standards. Les contraintes d’ergonomie sont également satisfaites par l’offre qui est faite à l’utilisateur de choisir le comportement des appareils en fonction du coût de l’énergie directement sur les produits concernés. La gestion de la puissance Le deuxième volet de la gestion de l’énergie dans les locaux concerne la maîtrise de la puissance cumulée pour qu’elle ne dépasse pas un seuil déterminé. Dans beaucoup de pays les ressources énergétiques sont limitées, et les raccordements domestiques sont généralement de faible puissance, par exemple de 3 kW. Dans d’autres pays l’énergie est disponible en quantité mais le prix des abonnements croît avec la puissance souscrite. Dans ces deux cas il est intéressant pour le consommateur de gérer la puissance appelée par son installation. L’objectif étant de pouvoir utiliser davantage d’appareils que ce que la puissance souscrite permettrait sans gestionnaire. Selon les pays, le dépassement de la puissance souscrite provoque une disjonction ou l’application de pénalités tarifaires. Des solutions existent depuis longtemps sous la forme de d’appareils appelés délesteurs. Cependant les inconvénients inhérents aux délesteurs ont limité leur usage au cas extrême du chauffage électrique. Ils nécessitent une modification importante des installations électriques avec le câblage de lignes dédiées à chaque niveau de priorité, ceci engendrant des coûts non négligeables et un manque de flexibilité évident. Une fois encore les nouveaux systèmes apportent une réponse souple et efficace au problème. Un appareil appelé gestionnaire de puissance est raccordé au réseau. L’utilisateur lui indique la puissance cumulée à ne pas dépasser qui est déterminée en fonction de la puissance souscrite diminuée de la puissance susceptible d’être consommée par les appareils non compatibles. Les appareils compatibles avec ce système sont par défaut délestés, c’est à dire que seul leur sous-ensemble de commande est alimenté, pas leurs sous-ensembles de puissance. Lorsqu’un appareil de ce type est mis en marche, il négocie avec le gestionnaire de puissance une autorisation de relestage. Cette négociation s’effectue en fonction de la quantité d’énergie demandée et du niveau de priorité associé qui est comparée par le gestionnaire au seuil de limitation compte tenu de la somme des puissances déjà engagées. Le gestionnaire calcule l’effet qu’aurait la satisfaction de la demande et autorise ou refuse le relestage de l’appareil demandeur en fonction du résultat de la simulation. L’autorisation de relestage peut être accordée après que le gestionnaire a délesté des appareils moins prioritaires. Un appareil dont le relestage a été refusé sollicite de nouveau le gestionnaire à chaque fois qu’il est informé par l’intermédiaire du réseau que d’autres appareils ont arrêté de consommer de la puissance. Cette nouvelle vision du délestage n’est donc plus basée sur la mesure du dépassement effectif d’un seuil de puissance et la déconnexion autoritaire des charges mais sur des transactions entre appareils et des simulations. Les avantages sont nombreux: aucune modification de l’installation électrique du local n’est nécessaire, les appareils peuvent être raccordés à n’importe quelle prise du réseau électrique, les cycles de fonctionnement des appareils peuvent être pris en compte dans la gestion, par exemple il doit être impossible de délester un lave-linge en cours de fonctionnement, les niveaux de priorité pour l’accès à la puissance peuvent varier en fonction de critères interne à l’appareil, par exemple un congélateur peut être non prioritaire et délestable tant que ses réserves de froid sont suffisantes et devenir prioritaire lorsque le démarrage du groupe frigorifique devient impératif. Un autre avantage, qui est significatif sur le plan économique, est l’utilisation des moyens de commutation qui équipent déjà les appareils consommateurs dotés d’un contrôleur électronique, pour le délestage des sous-ensembles de puissance. L’information du consommateur L’augmentation inévitable du coût de l’énergie électrique va faire apparaître une demande visant à obtenir des informations détaillées sur les différents postes de dépense tant sur le marché résidentiel qu’en environnement professionnel où une imputation plus précise des charges sera demandée. Les nouveaux systèmes permettent d’offrir ce type de service sans surcoût dans les appareils compatibles. En effet il suffit de doter chaque appareil communicant dont la consommation énergétique est significative d’un compteur d’énergie virtuel, basé sur le comptage du temps de fonctionnement des charges internes dont les puissances nominales sont nécessairement connues par les constructeurs des produits. D’autres appareils du réseau peuvent exploiter les informations fournies par les compteurs intégrés pour fournir les informations attendues en cumulant les énergies selon des critères déterminés par exemple selon le type ou en fonction de la localisation des appareils. L’affichage des consommations peut se faire avantageusement en unité monétaire Si l’on intègre la logique de calcul associée au mode de tarification utilisé.



Accor teste une « concept room » au Sofitel Paris Arc de Triomphe Evry, mars 2001

0 21/05/2009 | Catégorie: La Maison du Futur

Le département “Recherche et Style” des hôtels Affaires et Loisir de Accor travaille teste depuis le mois d’août 99 un certain nombre de concepts dans la chambre 217 du Sofitel Paris Arc de Triomphe. 
Le défi majeur de Recherche et Style,à travers cette
 « concept room » est de concentrer un nombre toujours plus important de fonctionnalités dans un espace défini.


Les nouvelles fonctionnalités testées s’articulent autour de trois thèmes :
 


1 -
 l’organisation de l’espace : les portes, les liaisons, les formes, la disposition du mobilier…
2 -
 les matériaux, tous naturels: bois, coton, laine, pierre, verre poli, miroirs,…
3 -
 les technologies : éclairage par fibre optique, écran plat de télévision avec bras articulé, diffuseur d’odeurs, connexions informatiques et Internet, télécommande centralisée des différentes fonctions par écran tactile… 
Le client pourra demain piloter son ambiance en combinant des éléments visuels, lumineux, olfactifs et sonores.
 


Contact Presse
Maud de Valicourt
Tél : 01 69 36 88 82
 

Quelques photos de la “Concept Room”
Cliquez sur la vignette

http://domotique-news.com/htm/images-savoir/Bolzevignette.gif http://domotique-news.com/htm/images-savoir/Conceptroomambiancevignette.gif http://domotique-news.com/htm/images-savoir/Conceptroombureauvignette.gif

(1) “Maison Communicante” marque déposée à l’INPI par Bruno de Latour le 29 fev. 2000 sous le numéro national 00 3010818

 



20 technologies clés pour le réseau domestique

0 21/05/2009 | Catégorie: Home Networking

Qu’est ce qui tire le marché de la maison en réseau ? Qu’est ce qui va convaincre les futurs acheteurs de choisir une maison dotée d’ un réseau domestique ? Les constructeurs se posent, depuis peu, ce type de question. Personne ne souhaite en effet réaliser des travaux à chaque besoin d’applications nouvelles .
De leur côté, les fabricants de produits, les sociétés de services et de technologies souhaitent comprendre les opportunités de marché, les leviers, alliances ou risques éventuels.
La réponse a ces questions est complexe car les marchés sont segmentés, les économies différentes et les tendances technologiques en perpétuelles évolution.
Les principales technologies clés sont :

1- La mobilité
Les ordinateurs portables, les PDA 
 avec Internet sont plus puissants que les ordinateurs de bureau précédents. Plus importants, ils sont mobiles et non pas liés à un matériel de bureau. L’e-Commerce devient m-Commerce. Ces outils de communication mobiles vont s’interfacer avec les réseaux publics, réseaux de bureau et réseaux domestiques.

 2- Réseaux large-bande
La concurrence permet 
 aux consommateurs de choisir plusieurs solutions d’Internet rapide (DSL, modem cable et sans fil). Le surcoût de ces réseaux se justifie facilement par le partage des ressourcesLa troisième génération de réseaux sans fil va offrir une performance large bande aux USA en 2003 avec des vitesse d’environ 1 Mbps. Ce qui est suffisant pour supporter la vidéo et la radio via Internet sur téléphone cellulaire.

3- Informatique & Réseau mobiles
Avec la nouvelle génération de puce intégrant des systèmes et offrant la puissance d’un PC au creux de la main, on entre dans l’ère ou chaque personne va disposer de centaines, de milliers de microprocesseurs par personne.
Demain, des millions d’activités économiques seront en ligne, des centaines de millions d’utilisateurs seront connectés, des milliards d’appareils seront interfacés au réseau.

4- Technologie transparente
 Elle s’est enfouie dans les équipements quotidiens : interrupteurs, détecteurs de fumée, vêtements, appareils ménagers divers…les réfrigérateurs commencent à utiliser les courant porteurs et les équipements communiquent sans fil.

5- La loi de Moore
Moins cher, plus petit et plus rapide avec des performances de composant doublant tous les 18 mois. A cette vitesse, on va voir un demi-milliard d’opérations par seconde –500 fois plus rapide qu’aujourd’hui dans les ordinateurs les plus rapides.Les appareils quotidiens dotés de microprocesseurs seront 10 à 50 fois plus rapide que les PC les plus rapides d’aujourd’hui. Ils seront certainement en réseau et leur vitesse pourra atteindre 1 gigabit par seconde

7- Tout numérique
La distribution électronique de publications, d’images, de musique de vidéo a déjà commencé. Rien n’arrêtera la migration de l’analogique vers le numérique et de l’atome vers l’électron.La demande en capacité de stokage va s’accroitre. Un projet de serveur domestique d’une capacité de 22 terabytes d’information est en cours pour 2015.La performance des réseaux numériques va permettre aux offreurs de services de réduire leurs couts, de créer de nouveaux courants de revenus. En 2010, pratiquement chaque maison américaine possèdera au moins une gateway.

 




Quatres domaines d’activités principales

0 21/05/2009 | Catégorie: La Domotique
  1.     services de programmes audio-vidéo et d’informations. De nouveaux services comme les films ou l’information à la demande (V.O.D) le téléachat, la banque à domicile vont être offerts aux utilisateurs dans un avenir proche. Toutes ces activités seront principalement organisées autour d’un téléviseur évolué, du câble et du satellite.

     

     

    2.      Les services de communication des données et de la voix. Ces services sont pour l’instant basés sur la ligne téléphonique et permettent le transport de la voix, des données (e-mail, fax) et la connexion à Internet. Toutes ces activités seront, sans doute, organisées autour d’un micro-ordinateur. (les réseaux voix et données convergent). Cette convergence permettra de nouveaux téléservices comme le centre d’appel Internet. Grâce à ce service, l’utilisateur peut être en communication vocale avec un interlocuteur par un simple clic de souris sur un écran. L’interlocuteur pourra alors montrer à l’usager telle ou telle page d’un site Web et le renseigner de manière plus efficace.

     

     

    3.      La sécurité. Ce domaine d’activité est déjà une réalité dans l’habitat domestique. Il permet la communication entre de nombreux capteurs et un système de sécurité qui peut être relié à une ligne téléphonique. Il repose sur l’existence d’un réseau local câblé ou sans fil.

     

     

     

    4.      La gestion de l’énergie. Domaine également existant dans l’habitat domestique et promu par les distributeurs d’électricité. Il comprend la gestion des consommations internes à l’habitat et la communication avec le distributeur d’énergie (options tarifaires, gestion des pics de consommation…).

     

     

    Les services domestiques, regroupés selon la distance entre l’habitat et le fournisseur, peuvent être classés en services liés à l’habitat, services locaux et services longue distance. Les téléservices offerts par les technologies de l’information vont conduire à de profonds changements dans notre environnement et modifient les relations au sein de la société.