Téléphone et domotique

1 21/05/2009 | Catégorie: Services et Téléservices

Piloter sa maison à distance n’est plus un rêve !
La généralisation des téléphones mobiles associée à la maturité de la domotique le permettent aujourd’hui. Si la téléphonie mobile est maintenant un objet familier, la domotique le deviendra également au regard des services qu’elle procure au quotidien. Le petit Larousse nous apprend que la domotique couvre l’ensemble des techniques rendant une habitation plus sûre, plus économique et communicante. Jusqu’à présent, nous ne connaissons pas d’autres solutions que les interrupteurs pour agir sur l’installation de notre résidence. Au moment de quitter son domicile, il faut faire le tour des pièces pour éteindre les lumières, baisser le chauffage, tout cela n’empêchant nullement d’être angoissé à l’idée d’oublier quelque chose. N’est-il pas surprenant à notre époque où tout un chacun maîtrise téléphone et ordinateur, d’utiliser des techniques qui n’ont guère évoluées depuis leur création.

LA SECURITE 
Nous pensons en premier lieu aux cambriolages, mais d’autres dangers menacent notre bien-être : la baignoire qui déborde, la fuite de gaz, l’incendie, le besoin d’assistance médicale. Dans tous les cas, votre installation peut vous appeler en même temps qu’elle pare au plus urgent : ripostes adaptées pour une intrusion, coupure de l’arrivée d’eau ou de gaz en cas de fuite ou ouverture des portes pour permettre aux secours d’intervenir. La domotique et votre téléphone permettent également de vérifier que l’alarme est en service ou que votre fils est bien parti à l’école.

LES ECONOMIES
Le rôle fédérateur d’automatismes de la domotique, la prédispose à gérer au moins coûteux les équipements de la maison en fonction de nos habitudes de vie. L’utilisation du téléphone, permet d’optimiser encore plus cette rigoureuse gestion. Vous revenez du bureau en 16 et 19 heures. Plutôt que d’augmenter le chauffage tous les jours à 16 heures, indiquez 19 heures. Si vous revenez plus tôt à la maison, un simple coup de fil vous permettra d’avoir la température adaptée à l’activité prévue au retour. Les économies, c’est aussi ne pas arroser son jardin lors de vacances aux tropiques alors que la météo nous informe d’un temps de chien dans notre région !

LES AUTOMATISMES 

 

Tout ce que vous faites aujourd’hui avec un interrupteur, la domotique vous permet de le réaliser avec des télécommandes et votre téléphone. Ouvrir le portail de votre maison n’est plus un souci, même si vous avez oublié votre télécommande. Pour épater les amis ou pour profiter d’unegrasse matinée,vous pouvez mettre en route la cafetière avec votre téléphone. Les utilisations sont nombreuses, la domotique s’adapte au rythme et aux besoins de chacun. 

http://domotique-news.com/htm/images-savoir/Photodomotelephone2.gif

LE FUTUR !
Aujourd’hui, c’est à l’aide d’une synthèse vocale que vous communiquez avec votre installation. Dans quelques mois, le WAP vous offrira une interface encore plus simple. Les bureaux d’études des constructeurs n’attendent que la sortie des nouveaux standards de téléphonie pour vous offrir la possibilité de voir votre maison sur l’écran de votre mobile. D’ici quelques années, lorsque que tous les appareils électroménagers et audiovisuels seront communicants, il sera possible de programmer son magnétoscope à distance. Rappelez-vous, il y a à peine 10 ans, la téléphonie mobile était considérée comme un gadget pour hommes d’affaires débordés et fortunés. La domotique souffre de cette même perception, mais sa maturité, les services rendus au quotidien ainsi qu’un coût raisonnable lui promettent un avenir identique. 

 



Remise exceptionnelle sur l’abonnement

0 05/11/2009 | Catégorie: La Domotique, Savoir

A l’occasion du salon professionnel BATIMAT, la lecttre mensuelle DOMOTIQUE News accorde une remise exceptionnelle aux artisans, installateurs, bureaux d’étude, TPE de -50% sur le prix d’abonnement à la lettre mensuelle DOMOTIQUE News, soit 200 € HT au lieu de 400 € HT pour 11 numéros annuels.

DOMOTIQUE New est la 1 ère lettre consacrée aux réseaux domestiques, du multimédia résidentiel et du contrôle d’environnement, éditée chaque mois depuis janvier 1988.



RECHERCHE

0 21/05/2009 | Catégorie: La Maison du Futur

Nouvelles technologies dans la maison de demain

Dans la maison du futur, lorsqu’une personne voudra lire le journal éclairé par sa lampe de bureau, elle aura juste a formuler un voeux de type “allume la lumiere”. Et la bonne lumiere s’allumera.
Le projet EMBASSI (Assistance multimodale pour l’infotainment et les infrastructures de service), financé par le Ministere de la Recherche allemand (BMBF) sur trois ans depuis début 2000, regroupe des acteurs industriels (Siemens, DaimlerChrysler,…) des PME-PMI et des instituts de recherche (instituts Fraunhofer, Universite de Berlin et Cologne…).
Son but est de réaliser un concept global d’aide a l’utilisateur de produits à composante technologique par l’utilisation de procédés multimodaux tels la reconnaissance de la voix ou des gestes afin de concilier ses besoins.
Le champ des thèmes traités est large : approche pour réaliser la fonctionnalité d’assistance systèmatiquement, technologies d’interaction
homme-machine, architecture réseau distribuée , protocole pour la communication entre les différents composants, méthodes fondées sur la
psychologie pour la détermination des besoins de l’utilisateur.
Les domaines d’applications sont nombreux et trés importants financièrement, ils ne se limitent pas à la domotique : automobile (GPS, radio, phares), systèmes basés sur des terminaux (distributeurs de billets…).
Un site Internet décrivant ce programme est consultable en anglais à l’adresse :www.embassi.de.

Contact : info@embassi.de
Source : www.embassi.de
Rédacteur : Michel Guichard (michel.guichard@diplomatie.gouv.fr)

“BE Allemagne (n°120- 21/11/02) - Ambassade de France a Berlin /
Agence pour la Diffusion de l’Information Technologique (ADIT, http://www.adit.fr) - Abonnement gratuit par email
subscribe.be.allemagne@adit.fr”

Illustration de la maison du futur (Par Mr Picotto au format pdf - 944 Ko)

Science fiction au coeur de Rennes (source : bretagne.webstud.com)



Quatres domaines d’activités principales

0 21/05/2009 | Catégorie: La Domotique
  1.     services de programmes audio-vidéo et d’informations. De nouveaux services comme les films ou l’information à la demande (V.O.D) le téléachat, la banque à domicile vont être offerts aux utilisateurs dans un avenir proche. Toutes ces activités seront principalement organisées autour d’un téléviseur évolué, du câble et du satellite.

     

     

    2.      Les services de communication des données et de la voix. Ces services sont pour l’instant basés sur la ligne téléphonique et permettent le transport de la voix, des données (e-mail, fax) et la connexion à Internet. Toutes ces activités seront, sans doute, organisées autour d’un micro-ordinateur. (les réseaux voix et données convergent). Cette convergence permettra de nouveaux téléservices comme le centre d’appel Internet. Grâce à ce service, l’utilisateur peut être en communication vocale avec un interlocuteur par un simple clic de souris sur un écran. L’interlocuteur pourra alors montrer à l’usager telle ou telle page d’un site Web et le renseigner de manière plus efficace.

     

     

    3.      La sécurité. Ce domaine d’activité est déjà une réalité dans l’habitat domestique. Il permet la communication entre de nombreux capteurs et un système de sécurité qui peut être relié à une ligne téléphonique. Il repose sur l’existence d’un réseau local câblé ou sans fil.

     

     

     

    4.      La gestion de l’énergie. Domaine également existant dans l’habitat domestique et promu par les distributeurs d’électricité. Il comprend la gestion des consommations internes à l’habitat et la communication avec le distributeur d’énergie (options tarifaires, gestion des pics de consommation…).

     

     

    Les services domestiques, regroupés selon la distance entre l’habitat et le fournisseur, peuvent être classés en services liés à l’habitat, services locaux et services longue distance. Les téléservices offerts par les technologies de l’information vont conduire à de profonds changements dans notre environnement et modifient les relations au sein de la société.

     



Historique

0 21/05/2009 | Catégorie: La Domotique

La domotique
Les premiers développements de la domotique sont apparus au milieu des années 1980. Ils sont la conséquence de la miniaturisation des systèmes électroniques et informatiques. Le développement des composants électroniques dans les produits domestiques a amélioré les performances, rationaliser et réduit les coûts de consommations en énergie des équipements. La combinaison de ce processus avec l’apparition sur le marché de services de communication performants (RNIS, numérisation des réseaux, Minitel…) n’est pas étrangère à l’émergence de systèmes innovants orientés vers la communication et les échanges dans le logement et vers l’extérieur de celui-ci. Une démarche visant à apporter plus de confort, de sécurité et de convivialité dans la gestion des logements a ainsi guidé les débuts de la domotique.
 
Elle a privilégié deux aspects :
 
- l’intégration, en permettant aux produits d’agir de manière autonome tout en communiquant et en interagissant avec les autres équipements de la maison.
 
- la multifonctionnalité, en offrant des fonctions relevant de domaines et de métiers aussi différents que la maîtrise de l’énergie, la sécurité des biens et des personnes, la communication.
 

Lors des premiers pas de la domotique, l’offre industrielle s’est structurée autour de deux grands axes : 
- les produits pour l’habitat collectif qui combinent les fonctions de gestion des consommations d’énergie et de sécurité avec celles de communication (assez proche de l’immotique),
 
- les produits pour l’habitat individuel, où la gestion de l’énergie n’est pas obligatoirement la fonction la plus porteuse pour le marché, comparée à la sécurité des biens et des personnes (service de santé notamment), à la gestion des automatismes et à la communication.
 

L’observation des expérimentations menées depuis 1985 montre un développement de la domotique suivant trois axes majeurs : 
- les automates dont la sophistication ne cesse de progresser apportent des commodités de confort et de sécurité. Leur coût ne les rend accessibles pour l’instant qu’à la partie aisée de la population. Ils peuvent aussi apporter une sécurité auprès des personnes à mobilité réduite, handicapées physiques ou âgées.
 
- les interfaces d’assistance à la gestion d’énergie qui offrent des possibilités importantes de gestion directe des consommations, des charges, de surveillance des réseaux. Elles sont surtout utilisées par les gestionnaires de l’habitat et par les prestataires de services techniques (eau, gaz, électricité…).
 
- les outils de communications qui sont amenés directement dans l’habitat et qui y apportent des téléservices (assistance, soins, formations…). Ils sont organisés autour du câble, du téléphone et de ses extensions.
 

Dix ans déjà…
Le premier système agissant sur des fonctions de l’habitat jusqu’alors traitées séparément et préfigurant ainsi ce que va bientôt pouvoir offrir la nouvelle approche fut le SECURISCAN de THOMSON il y à dix ans. Malheureusement pour lui ce système est né trop tôt, à une époque où les transmissions par courants porteurs n’étaient pas assez fiables et ou l’architecture centralisée retenue posait des problèmes d’ergonomie.
Il faut reconnaître que jusqu’à présent les seuls corps de métier qui ont gagné de l’argent avec la domotique sont les journalistes et les consultants en marketing! Tous les investissements industriels réalisés à ce jour dans ce domaine se sont soldés par des échecs. L’attitude classique dans beaucoup d’entreprises en contact avec une partie du marché grand public au cours de la décennie 80 était de vouloir proposer une offre domotique complète centrée sur son propre métier d’origine. 
Bien entendu aucune entreprise ne pouvait couvrir seule un éventail assez large de sujets pour que son offre soit suffisamment attrayante. Par ailleurs le manque de liberté ressenti par les clients potentiels, obligés d’acquérir tout un ensemble de produits chez un même fournisseur, associé à un manque de commodité d’utilisation et finalement à une valeur ajoutée faible en regard d’un prix généralement élevé eurent raison de toutes les tentatives de lancement.
La plupart des entreprises européennes de taille importantes et potentiellement concernées par la domotique ont essuyé un échec dans ce domaine. A travers cette expérience, elles ont acquis la certitude qu’elles ne pourraient pas réussir seule sur ce créneau avec une solution propriétaire. Après les excès d1impétuosité des années 8O ces entreprises sont devenues aujourd’hui très frileuses, elles ne jurent que par les normes et ne prendront plus d’initiative jusqu’à ce qu’un standard significatif apparaisse sur le marché.
L’horizon de la domotique s1est éclairci avec la disparition des prétendants de la première heure. Par ailleurs les résultats des projets européens ayant trait à la domotique ont beaucoup déçu. Des solutions techniques obsolètes et peu performantes, une mise en oeuvre compliquée et coûteuse font que ces travaux ont de grandes chances de subir le même sort que les défunts D2MAC et HDMAC malgré les millions d’écus dépensés et le soutien d’institutionnels comme EDF. Tout ceci est propice à l’émergence de solutions intrinsèquement valables introduites par des entreprises de taille moyenne ayant des obligations vitales de résultats.

 

La DOMOTIQUE vue par Joel Renault président-fondateur de DELTA DORE
Oui presque 25 ans que le terme “ domotique” a été lancé et bientôt 20 ans pour DOMOTIQUE News.
Mon avis sur ces 20-25 ans est de dire que des irresponsables gouvernementaux, administratifs, groupements industriels voire des médias à l’origine ont fait rêver un certain public en vantant une domotique prête à apporter un panel considérable de services dans la maison.
La réalité a été décevante ; les technologies dans leur capacité, à court terme, d’intégrer les besoins suscités n’étaient pas prêtes pour répondre à court terme. Il y a donc eu enchainement de déceptions et le mot domotique non content d’être presque mort dans l’oeuf a porté une connotation négative.
Aujourd’hui technologies et besoins sont pratiquement en adéquation et il est possible de parler pour un avenir proche d’un vrai débat
sur la domotique. En parallèle depuis le début des années 2000 certains industriels s’efforcent d’assener le coup de grâce au terme “ domotique ” et de promouvoir des mots et/ou construction de mots pour relancer le débat sur cette domotique : maison intelligente, home automation, etc, etc… on peut en citer beaucoup. Chacun y poussant sa romance et sa “ base line ” !
Bruno de LATOUR a eu le grand mérite d’être constant dans sa démarche avec DOMOTIQUE News d’arriver à son n°200 et porter le terme “domotique” comme il le faut et il faut surtout continuer et DELTA DORE a décidé depuis longtemps de rester dans cette logique. Par contre, nous raisonnons en fonction de nos compétences métiers en “domotique selon DELTA DORE”.
J. R.



La domotique, pourquoi faire?

0 21/05/2009 | Catégorie: La Domotique

La domotique pour le confort

L’accroissement du niveau de confort des locaux est le domaine de prédilection de la domotique.

Les fonctions de commande à distance simples opérant sur toutes sortes d’appareils sont maintenant banalisées. Des commandes agissant en même temps sur des appareils différents de manière à les placer dans un état fonctionnel déterminé était jusqu’à présent impossible sans passer par une étape fastidieuse et compliquée de “programmation” sur une “centrale” quelconque.

Les systèmes de la dernière génération tels que GHS permettent de s’affranchir de ces contraintes et de proposer une commande à distance d’un nouveau type appelé “bouton d’ambiance”. L’intérêt de cette innovation est de permettre de commander la restitution d’états complexes correspondants à des situations données mettant en oeuvre des appareils de types différents avec une ergonomie compatible avec un marché de masse.

Il s’agit dans une première étape de placer un bouton d’ambiance en position d’enregistrement, de positionner les appareils souhaités dans l’état fonctionnel qu’il s’agira de retrouver ultérieurement puis de revenir toucher le bouton d’ambiance lorsque tous les appareils concernés auront été réglés convenablement. Après cette phase d’enregistrement, chaque sollicitation du bouton d’ambiance concerné replacera les appareils concernés dans l’état préalablement enregistré.

Ce nouveau type de commande, simple mais puissant, correspond bien à ce que les utilisateurs attendent c’est à dire la prise en compte de situation qui ont un sens dans la vie quotidienne. Par exemple l’utilisateur peut associer un bouton d’ambiance ‘je regarde la télévision”, un simple appui sur ce bouton peut provoquer la mise en marche du téléviseur sur une chaîne donnée, l’extinction de l’éclairage principal, l’allumage d’une lampe d’ambiance à un niveau d’éclairement adapté, la fermeture de volets roulants, l’adaptation du chauffage à la situation etc. De même un autre bouton d’ambiance peut être associé à la situation “je lis” pour reconditionner tout ou partie des appareils affectés par la commande précédente et les adapter à la nouvelle situation.

On peut imaginer une infinité d’usage au bouton d’ambiance comme l’installation à proximité de la porte d’entrée d’un bouton “présence” et un bouton “absence” qui place le local dans l’état qui convient en cas de présence ou d’absence humaine par action sur le chauffage,l’eclairage, les volets, le système d’alarme etc.

De même des boutons “bonjour” et “bonne nuit” peuvent trouver leur place à proximité d’un lit. La gestion de l’énergie Il existe d’autres couples produit/service en phase d’émergence, moins spectaculaires mais très utiles notamment pour abaisser les coûts d’exploitation des locaux dans lesquels ils seront installés. Parmi ces services, beaucoup vont apparaître dans le domaine de la gestion de l’énergie électrique. En effet l’énergie disponible va devenir une ressource rare compte tenu de l’augmentation croissante des besoins et de la limitation des capacités de production. Cette réalité mondiale est encore peu perceptible en France, cas d’exception, à cause de la part importante de l’électricité d’origine nucléaire. La domotique peut intervenir en trois points de la gestion de l’énergie électrique: - la gestion de la tarification de l’énergie, - la gestion de la puissance consommée, - l’information du consommateur. La gestion de la tarification Le moyen le plus souple pour coupler la demande et la production d’énergie c’est de faire varier son prix. Ainsi les variations de tarif sont suffisamment initiatives pour que la plus grande partie de la demande suive les directives de la production sans que celles ci soient imposées de manière trop autoritaire. Le but du producteur étant de lisser la demande en dessous du niveau à partir duquel il doit avoir recours à des capacités de production dont le coût par kilowatt est plus élevé. La tendance va donc être à la multiplication des paliers tarifaires au-delà des tarifs à deux états communément pratiqués (par exemple en France: heures creuses/heures pleines ( EJP). On voit apparaître en France par exemple le tarif Tempo à trois fois deux états tarifaires. Or l’utilisateur de base est perturbé par la complexité de ce type de structure tarifaire qui sort de la dichotomie habituelle cher/pas cher. De plus l’utilisateur n’accepte pas longtemps de devoir aller modifier des réglages sur une “centrale” à chaque fois qu’il souhaite changer les conditions de fonctionnement d’un appareil. Par ailleurs il existe des contraintes antagonistes relatives au marché des sous-ensembles nécessaires pour permettre une gestion intelligente de la tarification: Les distributeurs d’électricité, qui sont des entités régionales ou nationales, souhaitent personnaliser leurs tarifs. Les constructeurs d’appareils susceptibles d’offrir le choix d’un fonctionnement économique ou immédiat, par exemple les produits électroménagers, souhaitent standardiser leur production pour réaliser des économies d’échelle sur des marchés supranationaux. La mise en oeuvre d’un système de la nouvelle génération tel que 0115 permet d’offrir une solution élégante à tous ces problèmes. Une interface unique avec le système de gestion amont du distributeur d’électricité appelée gestionnaire de tarification. Ce produit est réalisé selon les caractéristiques d’un ou de plusieurs tarifs d’un distributeur donné. Il permet à l’utilisateur de fixer le palier tarifaire à partir duquel il estime que l’énergie devient chère de manière globale ou par grandes catégories d’usage dans des versions plus élaborées. Le gestionnaire de tarification diffuse dans le réseau des informations tarifaire standardisées, en particulier l’information binaire cher/pas cher, lors de chaquechangement d’état tarifaire ou sur requête d’autres appareils raccordés au réseau. Des produits compatibles tels que chauffe-eau,lavelinge et autres appareils électroménagers gros consommateurs d’énergie peuvent dès lors proposer des modes de fonctionnement relatifs au tarif électrique. Il peut s’agir par exemple d’offrir en façade des appareils deux boutons de mise en marche, un bouton de mise en marche “préférence aux économies” qui n’autoriserait le démarrage du cycle fonctionnel qu’en période de tarif “pas cher” un autre bouton “préférence au temps” assurerait une mise en route inconditionnelle et immédiate. Cette solution offre l’avantage de n’avoir dans le système que le gestionnaire qui soit typé en fonctions de la structure tarifaire du fournisseur d’énergie, tous les autres produits sont standards. Les contraintes d’ergonomie sont également satisfaites par l’offre qui est faite à l’utilisateur de choisir le comportement des appareils en fonction du coût de l’énergie directement sur les produits concernés. La gestion de la puissance Le deuxième volet de la gestion de l’énergie dans les locaux concerne la maîtrise de la puissance cumulée pour qu’elle ne dépasse pas un seuil déterminé. Dans beaucoup de pays les ressources énergétiques sont limitées, et les raccordements domestiques sont généralement de faible puissance, par exemple de 3 kW. Dans d’autres pays l’énergie est disponible en quantité mais le prix des abonnements croît avec la puissance souscrite. Dans ces deux cas il est intéressant pour le consommateur de gérer la puissance appelée par son installation. L’objectif étant de pouvoir utiliser davantage d’appareils que ce que la puissance souscrite permettrait sans gestionnaire. Selon les pays, le dépassement de la puissance souscrite provoque une disjonction ou l’application de pénalités tarifaires. Des solutions existent depuis longtemps sous la forme de d’appareils appelés délesteurs. Cependant les inconvénients inhérents aux délesteurs ont limité leur usage au cas extrême du chauffage électrique. Ils nécessitent une modification importante des installations électriques avec le câblage de lignes dédiées à chaque niveau de priorité, ceci engendrant des coûts non négligeables et un manque de flexibilité évident. Une fois encore les nouveaux systèmes apportent une réponse souple et efficace au problème. Un appareil appelé gestionnaire de puissance est raccordé au réseau. L’utilisateur lui indique la puissance cumulée à ne pas dépasser qui est déterminée en fonction de la puissance souscrite diminuée de la puissance susceptible d’être consommée par les appareils non compatibles. Les appareils compatibles avec ce système sont par défaut délestés, c’est à dire que seul leur sous-ensemble de commande est alimenté, pas leurs sous-ensembles de puissance. Lorsqu’un appareil de ce type est mis en marche, il négocie avec le gestionnaire de puissance une autorisation de relestage. Cette négociation s’effectue en fonction de la quantité d’énergie demandée et du niveau de priorité associé qui est comparée par le gestionnaire au seuil de limitation compte tenu de la somme des puissances déjà engagées. Le gestionnaire calcule l’effet qu’aurait la satisfaction de la demande et autorise ou refuse le relestage de l’appareil demandeur en fonction du résultat de la simulation. L’autorisation de relestage peut être accordée après que le gestionnaire a délesté des appareils moins prioritaires. Un appareil dont le relestage a été refusé sollicite de nouveau le gestionnaire à chaque fois qu’il est informé par l’intermédiaire du réseau que d’autres appareils ont arrêté de consommer de la puissance. Cette nouvelle vision du délestage n’est donc plus basée sur la mesure du dépassement effectif d’un seuil de puissance et la déconnexion autoritaire des charges mais sur des transactions entre appareils et des simulations. Les avantages sont nombreux: aucune modification de l’installation électrique du local n’est nécessaire, les appareils peuvent être raccordés à n’importe quelle prise du réseau électrique, les cycles de fonctionnement des appareils peuvent être pris en compte dans la gestion, par exemple il doit être impossible de délester un lave-linge en cours de fonctionnement, les niveaux de priorité pour l’accès à la puissance peuvent varier en fonction de critères interne à l’appareil, par exemple un congélateur peut être non prioritaire et délestable tant que ses réserves de froid sont suffisantes et devenir prioritaire lorsque le démarrage du groupe frigorifique devient impératif. Un autre avantage, qui est significatif sur le plan économique, est l’utilisation des moyens de commutation qui équipent déjà les appareils consommateurs dotés d’un contrôleur électronique, pour le délestage des sous-ensembles de puissance. L’information du consommateur L’augmentation inévitable du coût de l’énergie électrique va faire apparaître une demande visant à obtenir des informations détaillées sur les différents postes de dépense tant sur le marché résidentiel qu’en environnement professionnel où une imputation plus précise des charges sera demandée. Les nouveaux systèmes permettent d’offrir ce type de service sans surcoût dans les appareils compatibles. En effet il suffit de doter chaque appareil communicant dont la consommation énergétique est significative d’un compteur d’énergie virtuel, basé sur le comptage du temps de fonctionnement des charges internes dont les puissances nominales sont nécessairement connues par les constructeurs des produits. D’autres appareils du réseau peuvent exploiter les informations fournies par les compteurs intégrés pour fournir les informations attendues en cumulant les énergies selon des critères déterminés par exemple selon le type ou en fonction de la localisation des appareils. L’affichage des consommations peut se faire avantageusement en unité monétaire Si l’on intègre la logique de calcul associée au mode de tarification utilisé.



La domotique, pourquoi faire?

0 09/05/2008 | Catégorie: La Domotique

La domotique pour le confort L’accroissement du niveau de confort des locaux est le domaine de prédilection de la domotique. Les fonctions de commande à distance simples opérant sur toutes sortes d’appareils sont maintenant banalisées. Des commandes agissant en même temps sur des appareils différents de manière à les placer dans un état fonctionnel déterminé était jusqu’à présent impossible sans passer par une étape fastidieuse et compliquée de “programmation” sur une “centrale” quelconque. Les systèmes de la dernière génération tels que GHS permettent de s’affranchir de ces contraintes et de proposer une commande à distance d’un nouveau type appelé “bouton d’ambiance”. L’intérêt de cette innovation est de permettre de commander la restitution d’états complexes correspondants à des situations données mettant en oeuvre des appareils de types différents avec une ergonomie compatible avec un marché de masse. Il s’agit dans une première étape de placer un bouton d’ambiance en position d’enregistrement, de positionner les appareils souhaités dans l’état fonctionnel qu’il s’agira de retrouver ultérieurement puis de revenir toucher le bouton d’ambiance lorsque tous les appareils concernés auront été réglés convenablement. Après cette phase d’enregistrement, chaque sollicitation du bouton d’ambiance concerné replacera les appareils concernés dans l’état préalablement enregistré. Ce nouveau type de commande, simple mais puissant, correspond bien à ce que les utilisateurs attendent c’est à dire la prise en compte de situation qui ont un sens dans la vie quotidienne. Par exemple l’utilisateur peut associer un bouton d’ambiance ‘je regarde la télévision”, un simple appui sur ce bouton peut provoquer la mise en marche du téléviseur sur une chaîne donnée, l’extinction de l’éclairage principal, l’allumage d’une lampe d’ambiance à un niveau d’éclairement adapté, la fermeture de volets roulants, l’adaptation du chauffage à la situation etc. De même un autre bouton d’ambiance peut être associé à la situation “je lis” pour reconditionner tout ou partie des appareils affectés par la commande précédente et les adapter à la nouvelle situation. On peut imaginer une infinité d’usage au bouton d’ambiance comme l’installation à proximité de la porte d’entrée d’un bouton “présence” et un bouton “absence” qui place le local dans l’état qui convient en cas de présence ou d’absence humaine par action sur le chauffage,l’eclairage, les volets, le système d’alarme etc. De même des boutons “bonjour” et “bonne nuit” peuvent trouver leur place à proximité d’un lit. La gestion de l’énergie Il existe d’autres couples produit/service en phase d’émergence, moins spectaculaires mais très utiles notamment pour abaisser les coûts d’exploitation des locaux dans lesquels ils seront installés. Parmi ces services, beaucoup vont apparaître dans le domaine de la gestion de l’énergie électrique. En effet l’énergie disponible va devenir une ressource rare compte tenu de l’augmentation croissante des besoins et de la limitation des capacités de production. Cette réalité mondiale est encore peu perceptible en France, cas d’exception, à cause de la part importante de l’électricité d’origine nucléaire. La domotique peut intervenir en trois points de la gestion de l’énergie électrique: - la gestion de la tarification de l’énergie, - la gestion de la puissance consommée, - l’information du consommateur. La gestion de la tarification Le moyen le plus souple pour coupler la demande et la production d’énergie c’est de faire varier son prix. Ainsi les variations de tarif sont suffisamment initiatives pour que la plus grande partie de la demande suive les directives de la production sans que celles ci soient imposées de manière trop autoritaire. Le but du producteur étant de lisser la demande en dessous du niveau à partir duquel il doit avoir recours à des capacités de production dont le coût par kilowatt est plus élevé. La tendance va donc être à la multiplication des paliers tarifaires au-delà des tarifs à deux états communément pratiqués (par exemple en France: heures creuses/heures pleines ( EJP). On voit apparaître en France par exemple le tarif Tempo à trois fois deux états tarifaires. Or l’utilisateur de base est perturbé par la complexité de ce type de structure tarifaire qui sort de la dichotomie habituelle cher/pas cher. De plus l’utilisateur n’accepte pas longtemps de devoir aller modifier des réglages sur une “centrale” à chaque fois qu’il souhaite changer les conditions de fonctionnement d’un appareil. Par ailleurs il existe des contraintes antagonistes relatives au marché des sous-ensembles nécessaires pour permettre une gestion intelligente de la tarification: Les distributeurs d’électricité, qui sont des entités régionales ou nationales, souhaitent personnaliser leurs tarifs. Les constructeurs d’appareils susceptibles d’offrir le choix d’un fonctionnement économique ou immédiat, par exemple les produits électroménagers, souhaitent standardiser leur production pour réaliser des économies d’échelle sur des marchés supranationaux. La mise en oeuvre d’un système de la nouvelle génération tel que 0115 permet d’offrir une solution élégante à tous ces problèmes. Une interface unique avec le système de gestion amont du distributeur d’électricité appelée gestionnaire de tarification. Ce produit est réalisé selon les caractéristiques d’un ou de plusieurs tarifs d’un distributeur donné. Il permet à l’utilisateur de fixer le palier tarifaire à partir duquel il estime que l’énergie devient chère de manière globale ou par grandes catégories d’usage dans des versions plus élaborées. Le gestionnaire de tarification diffuse dans le réseau des informations tarifaire standardisées, en particulier l’information binaire cher/pas cher, lors de chaquechangement d’état tarifaire ou sur requête d’autres appareils raccordés au réseau. Des produits compatibles tels que chauffe-eau,lavelinge et autres appareils électroménagers gros consommateurs d’énergie peuvent dès lors proposer des modes de fonctionnement relatifs au tarif électrique. Il peut s’agir par exemple d’offrir en façade des appareils deux boutons de mise en marche, un bouton de mise en marche “préférence aux économies” qui n’autoriserait le démarrage du cycle fonctionnel qu’en période de tarif “pas cher” un autre bouton “préférence au temps” assurerait une mise en route inconditionnelle et immédiate. Cette solution offre l’avantage de n’avoir dans le système que le gestionnaire qui soit typé en fonctions de la structure tarifaire du fournisseur d’énergie, tous les autres produits sont standards. Les contraintes d’ergonomie sont également satisfaites par l’offre qui est faite à l’utilisateur de choisir le comportement des appareils en fonction du coût de l’énergie directement sur les produits concernés. La gestion de la puissance Le deuxième volet de la gestion de l’énergie dans les locaux concerne la maîtrise de la puissance cumulée pour qu’elle ne dépasse pas un seuil déterminé. Dans beaucoup de pays les ressources énergétiques sont limitées, et les raccordements domestiques sont généralement de faible puissance, par exemple de 3 kW. Dans d’autres pays l’énergie est disponible en quantité mais le prix des abonnements croît avec la puissance souscrite. Dans ces deux cas il est intéressant pour le consommateur de gérer la puissance appelée par son installation. L’objectif étant de pouvoir utiliser davantage d’appareils que ce que la puissance souscrite permettrait sans gestionnaire. Selon les pays, le dépassement de la puissance souscrite provoque une disjonction ou l’application de pénalités tarifaires. Des solutions existent depuis longtemps sous la forme de d’appareils appelés délesteurs. Cependant les inconvénients inhérents aux délesteurs ont limité leur usage au cas extrême du chauffage électrique. Ils nécessitent une modification importante des installations électriques avec le câblage de lignes dédiées à chaque niveau de priorité, ceci engendrant des coûts non négligeables et un manque de flexibilité évident. Une fois encore les nouveaux systèmes apportent une réponse souple et efficace au problème. Un appareil appelé gestionnaire de puissance est raccordé au réseau. L’utilisateur lui indique la puissance cumulée à ne pas dépasser qui est déterminée en fonction de la puissance souscrite diminuée de la puissance susceptible d’être consommée par les appareils non compatibles. Les appareils compatibles avec ce système sont par défaut délestés, c’est à dire que seul leur sous-ensemble de commande est alimenté, pas leurs sous-ensembles de puissance. Lorsqu’un appareil de ce type est mis en marche, il négocie avec le gestionnaire de puissance une autorisation de relestage. Cette négociation s’effectue en fonction de la quantité d’énergie demandée et du niveau de priorité associé qui est comparée par le gestionnaire au seuil de limitation compte tenu de la somme des puissances déjà engagées. Le gestionnaire calcule l’effet qu’aurait la satisfaction de la demande et autorise ou refuse le relestage de l’appareil demandeur en fonction du résultat de la simulation. L’autorisation de relestage peut être accordée après que le gestionnaire a délesté des appareils moins prioritaires. Un appareil dont le relestage a été refusé sollicite de nouveau le gestionnaire à chaque fois qu’il est informé par l’intermédiaire du réseau que d’autres appareils ont arrêté de consommer de la puissance. Cette nouvelle vision du délestage n’est donc plus basée sur la mesure du dépassement effectif d’un seuil de puissance et la déconnexion autoritaire des charges mais sur des transactions entre appareils et des simulations. Les avantages sont nombreux: aucune modification de l’installation électrique du local n’est nécessaire, les appareils peuvent être raccordés à n’importe quelle prise du réseau électrique, les cycles de fonctionnement des appareils peuvent être pris en compte dans la gestion, par exemple il doit être impossible de délester un lave-linge en cours de fonctionnement, les niveaux de priorité pour l’accès à la puissance peuvent varier en fonction de critères interne à l’appareil, par exemple un congélateur peut être non prioritaire et délestable tant que ses réserves de froid sont suffisantes et devenir prioritaire lorsque le démarrage du groupe frigorifique devient impératif. Un autre avantage, qui est significatif sur le plan économique, est l’utilisation des moyens de commutation qui équipent déjà les appareils consommateurs dotés d’un contrôleur électronique, pour le délestage des sous-ensembles de puissance. L’information du consommateur L’augmentation inévitable du coût de l’énergie électrique va faire apparaître une demande visant à obtenir des informations détaillées sur les différents postes de dépense tant sur le marché résidentiel qu’en environnement professionnel où une imputation plus précise des charges sera demandée. Les nouveaux systèmes permettent d’offrir ce type de service sans surcoût dans les appareils compatibles. En effet il suffit de doter chaque appareil communicant dont la consommation énergétique est significative d’un compteur d’énergie virtuel, basé sur le comptage du temps de fonctionnement des charges internes dont les puissances nominales sont nécessairement connues par les constructeurs des produits. D’autres appareils du réseau peuvent exploiter les informations fournies par les compteurs intégrés pour fournir les informations attendues en cumulant les énergies selon des critères déterminés par exemple selon le type ou en fonction de la localisation des appareils. L’affichage des consommations peut se faire avantageusement en unité monétaire Si l’on intègre la logique de calcul associée au mode de tarification utilisé.



Quels industriels?

0 21/05/2009 | Catégorie: La Domotique

 

1.      services de programmes audio-vidéo et d’informations. De nouveaux services comme les films ou l’information à la demande (V.O.D) le téléachat, la banque à domicile vont être offerts aux utilisateurs dans un avenir proche. Toutes ces activités seront principalement organisées autour d’un téléviseur évolué, du câble et du satellite.

2.      Les services de communication des données et de la voix. Ces services sont pour l’instant basés sur la ligne téléphonique et permettent le transport de la voix, des données (e-mail, fax) et la connexion à Internet. Toutes ces activités seront, sans doute, organisées autour d’un micro-ordinateur. (les réseaux voix et données convergent). Cette convergence permettra de nouveaux téléservices comme le centre d’appel Internet. Grâce à ce service, l’utilisateur peut être en communication vocale avec un interlocuteur par un simple clic de souris sur un écran. L’interlocuteur pourra alors montrer à l’usager telle ou telle page d’un site Web et le renseigner de manière plus efficace.

3.      La sécurité. Ce domaine d’activité est déjà une réalité dans l’habitat domestique. Il permet la communication entre de nombreux capteurs et un système de sécurité qui peut être relié à une ligne téléphonique. Il repose sur l’existence d’un réseau local câblé ou sans fil.

4.      La gestion de l’énergie. Domaine également existant dans l’habitat domestique et promu par les distributeurs d’électricité. Il comprend la gestion des consommations internes à l’habitat et la communication avec le distributeur d’énergie (options tarifaires, gestion des pics de consommation…).

Les services domestiques, regroupés selon la distance entre l’habitat et le fournisseur, peuvent être classés en services liés à l’habitat, services locaux et services longue distance. Les téléservices offerts par les technologies de l’information vont conduire à de profonds changements dans notre environnement et modifient les relations au sein de la société.

 



Le Home-cinéma à l’usage (récit fictif)

0 21/05/2009 | Catégorie: La Domotique

L’espace HomeCinéma sans squatter la cabane du jardin 
Source
 Domoclick.com, article du 11/07/2001

Quand il s’agit de Home-cinéma mieux vaut respecter quelques précautions de base pour négocier ce projet en douceur avec sa femme. Comment bien équilibrer les choix techniques et l’espace à consacrer à la maison ?

Le passionné doit faire face à deux composants : l’image et le son. Pour l’image, il faudra choisir entre le projecteur vidéo, le rétro-projecteur, l’écran plasma et le bon vieil écran télé. Les plus fidèles restent pour l’instant le projecteur et le rétro-projecteur mais attention, si la pièce où le cinéphile compte visionner sa dernière acquisition ne bénéficie pas d’une grande obscurité, il faudra opter pour un écran brillant. La gamme des écrans s’étend des mats jusqu’aux perlés, destinés à des projections en faible obscurité. En ce qui concerne le projecteur, pas de souci, c’est le portefeuille qui tranche… L’écran plasma, malgré son prix, reste encore imparfait. Un bon écran télé en 16/9° demeure la solution la plus accessible pour qui veut équiper son petit salon.

L’image est bonne, reste le son. À l’instar du cinéma en salle, son cousin le DVD diffuse lui aussi en multicanaux. Gourmand en hauts-parleurs donc. Une installation confortable en comportera de cinq à six. Deux disposés sur les côtés de l’écran se chargeront de la bande-son et de la musique. Un central restituera les dialogues. Deux hauts-parleurs (dits Surround) posés en arrière augmenteront la spatialisation du son. Un caisson de basse, placé derrière le spectateur augmentera les fréquences basses. Utile durant les scènes d’action, pour les fanatiques du gros son.
Le standard actuellement le plus répandu est le système Dolby Digital Pro-Logic 5.1, auquel on peut rajouter une option DTS pour une meilleure restitution. Une affaire de prix.
Chérie, j’ai rétréci le cinéma ! Le cinéphile a choisi son équipement, mais il lui faut encore aménager son espace de projection. Rude négociation familiale en perspective. Car, inutile de le rappeler, c’est surtout Monsieur qui décide de l’achat du home-cinéma. Madame se demande surtout où l’on va ranger cette affolante technologie de pointe. Mauvaise nouvelle, on ne pourra pas la caser dans la cabane du jardin. Elle nécessitera même l’aménagement d’une pièce de la maison ou de l’appartement.
 Il faut compter un minimum de 12 m2 pour une installation de base, et ça peut grimper vite, selon l’espace dont dispose le cinéphile. Pas de mystère, les revêtements de la pièce devront être absorbants. N’espérez pas de miracle dans une salle de bain carrelée, préférez les tentures et les tapis. 
Spaghetti junction ! C’est fait. Le système est choisi. Il est dans les cartons d’emballage au milieu du salon. Et le casse-tête continue. Car, s’il est aisé de positionner son écran en face de son fauteuil, il n’en va pas de même pour le câblage et la disposition des hauts-parleurs. Elle répond à des critères géométrique bien précis. Les ingénieurs du son ont passés des heures à mixer les pistes sonores d’un DVD en fonction de cette disposition. L’écartement stéréophonique, la longueur des câbles sont autant de paramètres à prendre en compte. Et le novice devra faire appel à un installateur chevronné, sous peine de ne goûter qu’une infâme bouillie sonore. Ce qui est regrettable vu la somme dépensée.

Jean-Marc Joulet 

 



Accor teste une « concept room » au Sofitel Paris Arc de Triomphe Evry, mars 2001

0 21/05/2009 | Catégorie: La Maison du Futur

Le département “Recherche et Style” des hôtels Affaires et Loisir de Accor travaille teste depuis le mois d’août 99 un certain nombre de concepts dans la chambre 217 du Sofitel Paris Arc de Triomphe. 
Le défi majeur de Recherche et Style,à travers cette
 « concept room » est de concentrer un nombre toujours plus important de fonctionnalités dans un espace défini.


Les nouvelles fonctionnalités testées s’articulent autour de trois thèmes :
 


1 -
 l’organisation de l’espace : les portes, les liaisons, les formes, la disposition du mobilier…
2 -
 les matériaux, tous naturels: bois, coton, laine, pierre, verre poli, miroirs,…
3 -
 les technologies : éclairage par fibre optique, écran plat de télévision avec bras articulé, diffuseur d’odeurs, connexions informatiques et Internet, télécommande centralisée des différentes fonctions par écran tactile… 
Le client pourra demain piloter son ambiance en combinant des éléments visuels, lumineux, olfactifs et sonores.
 


Contact Presse
Maud de Valicourt
Tél : 01 69 36 88 82
 

Quelques photos de la “Concept Room”
Cliquez sur la vignette

http://domotique-news.com/htm/images-savoir/Bolzevignette.gif http://domotique-news.com/htm/images-savoir/Conceptroomambiancevignette.gif http://domotique-news.com/htm/images-savoir/Conceptroombureauvignette.gif

(1) “Maison Communicante” marque déposée à l’INPI par Bruno de Latour le 29 fev. 2000 sous le numéro national 00 3010818