FUTUR
Quels sont les tendances émergentes dans le secteur des Média qui vont marquer l’année 2010 ? Voici celles que les chercheurs du cabinet Deloitte prédisent :
1. Le contenu linéaire est souverain : les grilles de programmes de télévision et de radio restent dominantes
2. Le basculement vers la publicité en ligne : plus sélective mais la tendance se poursuit
3. Les eReaders comblent une niche, mais on s’arrache (virtuellement) les livres numériques
4. La presse écrite contre-attaque : zones restreintes payantes et micropaiements
5. La Télévision et la Toile sont faites pour s’entendre, mais pas nécessairement sur le même écran
6. La musique en tête sur Internet
7. Un pas en arrière, deux pas en avant pour la TV 3D
Qui l’aurait cru, il y a seulement quatre ou cinq ans ? L’année 2010 devrait voir la création de la première cimenterie, en laboratoire, dont le bilan carbone est négatif, le déploiement à l’échelle industrielle étant attendu en 2011. Ce sont les chercheurs du cabinet Deloitte qui l’annoncent. Pour eux, l’industrie du ciment, secteur industriel, largement ignoré dans la chasse aux émissions de CO2, pourrait apporter une contribution précieuse. Il s’agit d’un vecteur essentiel de croissance économique, dont la production représente environ 5% des émissions mondiales de CO2 (environ le double du secteur aérien). On sait que plusieurs tentatives ont été faites pour développer un ciment à faible émission de CO2, qui combine le ciment traditionnel et des sous-produits. Les émissions de CO2 issues de la production de ces ciments seraient nettement inférieures à celles issues de la production de ciment traditionnel. Des recherches sont également menées pour développer un ciment basé sur les silicates de magnésium, ayant des propriétés absorbantes de CO2. La rencontre du silicium et du ciment devrait normalement donner naissance à un bâtiment HQE intelligent, économe et adapté à son occupant… Espérons le ?
Le bilan économique de ces nouveaux ciments ne devrait pas être inférieur à celui des ciments traditionnels, il pourrait même être meilleur car la quantité de ciment produite à partir d’une tonne de matière première pourrait être supérieure, du fait du volume de CO2 absorbé durant le processus de production.
L’Institut Fraunhofer , dont nous suivons les travaux depuis plus de 15 ans (cf rubrique Réalisations) vient d enous concocter un nouveau logiciel d’analyse vidéo en temps réel qui pourrait bien faire partie de la panoplioe domotique du futur pour le contrôle d’accès. Son nom : FaceDetect . Sa fonction : la reconnaissance de l’émotion.
Cela fait vingt ans que l’on parle du “Home Brain” ou le “cerveau de la maison”. Un ouvrage a été écrit sur le sujet en 1988 par un architecte américain qui a été ensuite à l’origine de la création d’uen association domotique sur la côte Est des USA à la fin des années 90. Le fabricant Japonais HITACHI revient sur le sujet avec son offre domotique baptisé Smart Home. Au passage on notera que Smart Home est le nom d’une demi-douzaine d’entreprises améircaines…ainsi que bon nombre de projets de R & D. HITACHI donc, avec son Smart Home propose d’offfir à ses clients la possibilité de “piloter et de mettre en relation tous les équipements électroniques et informatiques de la maison via un réseau filaire ou sans fil.” Rien de très futuriste dans cette vision. Saut qu’il y a très peu de chance qu’une offre de ce type voit le jour chez Hitachi..
Dans le cadre des ” Assises du Numérique” l’un des ateliers sera consacré à la ville du XXI° siècle . Repenser la ville, lieu d’accueil et de brassage, et l’adapter à l’ambition et aux nouveaux besoins des hommes, des femmes et des enfants d’aujourd’hui, voilà le défi face auquel nous nous trouvons. En ce début de XXIème siècle, des mutations considérables nous placent en effet face à la révolution du numérique. L’Internet et plus largement les nouvelles technologies de l’information et de la communication y tiennent une place éminente : ils offrent de nouvelles possibilités inédites. L’Internet est l’espace de convergence de toutes ces nouvelles technologies. C’est aussi un outil de communication et d’échange, de créativité et de production où chacun peut recevoir et donner. La pratique du numérique, en particulier d’Internet, bouleverse en profondeur la vie quotidienne et intime, ainsi que les rapports sociaux des personnes à tous les âges et pour toutes les catégories sociales. Il développe de nouvelles dynamiques. Encore faut il les anticiper ou ouvrir le champ des possibles et trouver des moyens pour mettre cet outil au service des relations humaines. Comment le numérique, qui permet à chacun d’avoir accèsà des informations sur des sujets et des territoires les plus divers, peut-il faciliter la vie quotidienne et la mise en relation de chacun avec son voisinage et son environnement proche ?
Le numérique peut devenir un puissant accélérateur au service de la rencontre et de la mobilité, et donc de construction de la ville.
« the next digital decade » - où l’utilisateur serait au centre. Trois éléments fondamentaux. D’abord, l’image et le son de haute qualité seront partout. Ensuite, tous les appareils délivrant ces services seront interconnectés. Enfin, les interfaces utilisateur vont évoluer, pour prendre en compte le toucher - comme l’iPhone, a expliqué Bill Gates -, la parole ou la reconnaissance des formes ou des gestes. « Nous sommes juste au commencement », a-t-il dit.
Imaginez une table interactive, sur laquelle il suffirait de déposer ses produits électroniques (téléphones, Ipod, etc..) pour qu’ils se rechargent automatiquement et effectuent des sauvegardes de leur contenu sur un disque dur. C’est précicément l’idée de la société Panasonic qui nous faire découvrir sa Table Interactive et Intelligente.
La diffusion sans fil à grande vitesse sera bientôt une réalité. Toshiba a fait, en début d’année, la démonstration d’un transfert vidéo à grande vitesse entre un caméscope à disque dur à prise giga équipé d’un émetteur compatible USB et un PC muni d’un récepteur compatible USB. L’émetteur et le récepteur sont à la norme Ultra Wideband, une nouvelle technologie d’accès sans fil qui permet une connectivité à très grande vitesse à un débit de 480 Mbps.
Plus que jamais les courant porteurs en ligne sont dans l’actualité. D’ici cinq ans, 1,5 million de foyers en région parisienne vont avoir accès à l’Internet haut débit via la prise électrique. Un projet de 155 millions d’euros .
Les courants porteurs en ligne sont une technologie qui vise à faire passer de l’information à bas débit ou haut débit sur les lignes électriques en utilisant des techniques de modulation avancées.
Le principe des CPL (Power line Communications ) consiste à superposer au signal électrique de 50 Hz un autre signal à plus haute fréquence et de faible énergie. Ce deuxième signal se propage sur l’installation électrique et peut être reçu et décodé à distance. Ainsi le signal CPL est reçu par tout récepteur CPL qui se trouve sur le même réseau électrique. Une technologie particulièrement apprécié pour des applications domotique car le câblage est alors inutile.
On classe traditionnellement les CPL en deux catégories en fonction du débit offert. Les CPL à haut débit utilisent des modulations multiporteuses de type OFDM dans la bande (bande 1,6 à 30 MHz). Les CPL à bas débit utilisent des techniques des modulations assez simples, par exemple quelques porteuses (mais une seule à la fois) en modulation de fréquence. Les bandes des fréquences utilisées sont comprises entre 9 et 150 kHz en Europe et entre 150 et 450 kHz aux États-Unis (il n’y a pas de radios grandes-ondes aux USA).
En haut comme en bas débit, la communication est soumise à des bruits et à de fortes atténuations. Il est donc nécessaire de mettre en œuvre de la redondance, par exemple sous la forme de codes correcteurs d’erreurs.
Un coupleur intégré en entrée des récepteurs CPL élimine les composantes basse fréquence avant le traitement du signal.
Le modem transforme un flux de bits en signal analogique pour l’émission et inversement en réception, celui-ci inclut les fonctions d’ajout de la redondance et de reconstitution du flux de bits original ou correction d’erreur.
La technique CPL haut-débit permet de faire passer des données informatiques sur le réseau électrique, et ainsi étendre un réseau local existant ou partager un accès Internet existant via les prises électriques grâce à la mise en place de boîtiers spécifiques. Dans l’état actuel de la technique, les débits atteints sont compris entre 14 MBit/s (produits déjà commercialisé) et 100 MBit/s (produits à l’horizon 2005).
Du fait de l’augmentation des contrefaçons et des crimes liés à l’Internet au Japon, les entreprises qui développent des technologies permettant d’identifier les individus grâce à leur visage, leur main ou leurs empreintes jouissent à présent d’une forte croissance générale. Selon le Yano Research Institute le marché de la biométrie au Japon était de 8,76 milliards de yen (64,5 millions d’euros) en 2004, soit une croissance de 39% en deux ans et devrait atteindre 27,22 milliards de yen (200 millions d’euros) d’ici 2010 lorsque ces technologies seront adoptées pour les téléphones portables, les assistants personnels et les distributeurs automatiques de billets.
