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A l’occasion du colloque sur les services mobiles sans contact organisé aujourd’hui 10 février, ,à Bercy, Christian ESTROSI, ministre chargé de l’industrie, lance un appel à projets collaboratifs visant à développer des services innovants s’appuyant sur les téléphones mobiles de nouvelle génération. Les services mobiles sans contact apporteront de vrais plus dans le quotidien des Français, en leur permettant d’accéder à des informations contextuelles, de payer en toute simplicité avec leur téléphone mobile ou de rassembler toutes leurs cartes de fidélité sur un même support électronique, sans négliger les nombreuses applications liées à la domotique. En complément des technologies sans contact (NFC, RFID), les terminaux mobiles intègrent maintenant de nouvelles possibilités d’interaction grâce à divers capteurs (localisation, mouvement, appareil photo…). Associées à l’essor de l’internet mobile 3G, ces technologies rendent possibles des applications particulièrement créatives, faisant le lien entre l’environnement immédiat de l’utilisateur et les services accessibles sur Internet. Au total, ce sont une vingtaine de projets qui seront soutenus, pour près de 10 M€.
Renseignements: http://www.telecom.gouv.fr/rfid-nfc . Les dossiers de candidature devront être déposés avant le 30 avril 2010.
Free Mobile , filiale du groupe Iliad, emporte la 4e licence de téléphonie mobile de troisième génération (« 3G »).par décision n° 2009-1067 du 17 décembre 2009 de l’ARCEP . FREE pourrait surprendre le marché de la domotique en proposant au consommateur des offres claires et innovantes dans leur univers domestique, à des tarifs compétitifs. En particulier en favorisant l’accès à l’Internet mobile et une nouvelle interface avec la Box résidentielle. Une procédure avait été
lancée le 1er août 2009 tendant à l’attribution d’une autorisation, en France métropolitaine, d’un système de téléphonie mobile de troisième génération . Lors des deux premiers appels à candidatures, trois des quatre licences 3G avaient été attribuées (SFR et Orange France en 2001 puis Bouygues Télécom en 2002). L’appel à candidatures mené en 2007 s’étant quant à lui avéré infructueux, une nouvelle procédure pour l’attribution d’une licence portant sur 5 MHz dans la bande 2,1 GHz a été lancée le 1er août 2009 par le Gouvernement. L’autorisation d’utilisation de fréquences sera délivrée par l’ARCEP à la société Free Mobile en janvier 2010. Le reliquat de fréquences dans la bande 2,1 GHz sera attribué dans le cadre d’un nouvel appel à candidatures, ouvert à tous les acteurs, qui sera lancé au premier semestre 2010. L’ARCEP prépare enfin, en vue d’un lancement au second semestre 2010, les procédures d’attribution des bandes 800 MHz et 2,6 GHz permettant le déploiement des réseaux mobiles de nouvelle génération à très haut débit.
Annoncé par le Président de la République ce lundi 14 décembre 2009, les modalités et les objectifs de l’emprunt national accorde une part relativement importante à la société numérique avec 4,5 milliards d’euros soient attribués. Nous verrons combien retomberont sur le secteur de la domotique ? En tout cas, ce résultat est dû au travail et à la persévérance de Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’État chargée de la Prospective et du Développement de l’économie numérique. L’un des objectifs prioritaires sera d’accélérer le passage de la France au très haut débit, avec un financement de 2 milliards dans les infrastructures. Une somme bien inférieure aux 20 à 40 milliards sur dix ans estimés par les experts pour déployer le très haut débit en France. Nathalie Kosciusko-Morizet, cherche surtout à créer un “effet de levier”. Par ailleurs, l’emprunt national servira à développer les nouveaux usages et les services. Il a été déjà démontré que l’investissement dans le numérique a un effet de levier sur la croissance et sur l’emploi. Ainsi, sur la période allant de 2001 à 2005, l’investissement dans ce secteur a contribué à 60% de la croissance française. Pour la secrétaire d’Etat : « L’identification du numérique parmi les 5 priorités nationales d’investissement d’avenir consacre ainsi ce secteur à la fois comme un instrument majeur de la croissance durable mais également comme un vecteur puissant d’emplois et de progrès pour la société ».
La dernière enquête 2009 du CREDOC , réalisée pour le compte de l’ARCEP et du CGIET, sur la diffusion des TIC dans la société française, est particulièrement interessante. Même si elle ne fait pas encore à partaître les nouveaux usages de la domotique, elle montre cependant que la crise a peu d’impact sur la consommation des TIC, qui continue à croitre (+ 7% en 2009). L’Internet fait aujourd’hui pleinement partie du quotidien des Français : un sur deux se connecte chaque jour, soit 5% de plus que l’an passé . Enfin, la disparité d’accès à internet se réduit car toutes les couches de la population s’équipent. EN ce qui concerne la téléphonie : 48% des Français de plus de 12 ans utilisent une box pour téléphoner (+9% en un an) et 12% des Français n’ont qu’un mobile et pas de fixe . Le téléphone mobile est possédé par 82% des Français de plus de 12 ans (il reste 18% des Français sans mobile … les plus de 70 ans ne sont équipés qu’à 42%). L’un des informations importantes de cette étude est le décollage de l’Internet mobile : 13% des Français l’utilisent, soit 5 millions de personnes (doublement en un an), surtout chez les jeunes (54%) et les cadres (39%). 100% des jeunes envoient des SMS (90 par semaine en moyenne chez les ados). En effet, 74% des Français ont un ordinateur à leur domicile, qui, dans la moitié des cas, est un ordinateur portable. 67% des Français de plus de 12 ans ont accès à Internet chez eux (+6% en un an. Les disparités d’accès à internet au domicile se réduisent en termes de génération, et s’atténuent en termes de revenus, sauf chez les plus modestes : 40 % seulement d’entre elles se connectent à domicile. 48% des français de plus de 12 ans se connectent tous les jours à internet
Plus d’information dans le prochain numéro de la lettre mensuelle Domotique News n° 240 à paraître le 22.12
La domotique est à l’honneur à travers la société WATTECO qui reçoit ce jour, à Paris, le « Prix PME de l’innovation numérique pour le développement durable » pour ses micro-modems de communication par courant porteur WPC™ dédiés aux secteurs de l’efficacité énergétique et des systèmes de contrôle intelligent pour l’habitat,(dont nous avons souvent parlé sur ce site et dans la newsletter mensuelle) . WATTECO est une start-up engagée dans la mise au point de technologies au service du développement durable. Son innovation pour le marché de la domotique est déjà reconnue sur le plan international par les principaux acteurs du monde des TIC. Sa proposition est unique sur le marché de la gestion énergétique dans l’habitat. L’innovation technique et économique est l’un des enjeux clés du développement durable et que les entreprises peuvent jouer pleinement leur rôle et engager leurs responsabilités.
L’Observatoire des Usages Internet de Médiamétrie nous apprends que la population des internautes représente une large majorité des Français. Plus de deux Français sur trois se sont déjà connectés à Internet, soit 37 millions de personnes (âgés de 11 ans et plus). Un peu moins d’un tiers des Français (30,7%), soit 16,4 millions de personnes, ne se sont donc encore jamais connectés et représentent un réservoir important de croissance pour l’Internet.Qui sont-ils? Principalement des femmes, des plus de 65 ans et des inactifs. Plus de 5 millions nouveaux internautes dans les prochains mois ? Parmi ceux qui ne se sont pas encore laissé tenter par l’aventure Internet, un tiers (32,7%) a l’intention de se connecter. Parmi ceux-là, près de 4 sur 10 envisagent donc de se connecter dans les 6 prochains mois tandis que la majorité d’entre eux souhaite le faire dans un délai plus éloigné. Au total, Internet devrait pouvoir rallier, grâce à cette catégorie, près de 5,4 millions de personnes. Parmi ceux qui manifestent le plus fortement le souhait de se connecter figurent les femmes, près de 60% des « intentionnistes » ; viennent ensuite les personnes âgées de 50 à 64 ans. Les seniors (65 ans et plus) qui n’ont pas encore sauté le pas de l’Internet semblent quant à eux moins désireux de le faire dans les prochains mois.
Les plus jeunes (11-24 ans) qui ne se sont encore jamais connecté à Internet, même s’ils sont très minoritaires, sont les plus enclins à rallier à terme la planète web. Enfin, s’agissant du statut professionnel, les ouvriers et les employés sont les plus prédisposés à se convertir à l’Internet.
Evidemment on en parle depuis plus de 25 ans… mais aujourd’hui l’application est devenue majeure ! On dira même que c’est une “killer application”. Tous les fournisseurs d’accès Internet (FAI) cherchent à la capturer dans leur futur “panier de services”. Et l’ensemble des Utilities essaient de rendre la mariée la plus séduisante, pour en faire l’application domotique numéro 1 devant la sécurité; ce qui n’est pas encore tout à fait le cas. L’institut Frost & Sullivan (F&S) vient de dresser la liste des dix technologies les plus prometteuses (Top Ten High Tech List). Parmi elles, le management de l’énergie ( principalement électrique ). Et l’institut d’indiquer par ailleurs que 85 % des technologies développées dans le monde ne sont pas encore commercialisées. Conclusion : Tout reste à faire.
(le prochain numéro de la lettre Domotique news n°238 d’Octobre sera principalement consacrée au management de l’énergie) Le rapport d’évaluation des impacts écologiques des technologies de l’information et de la communication (TIC), demandé par Jean-Louis Borloo et Christine Lagarde en avril dernier, vient d’être publié. Il montre que les TIC, qui englobent une très large réalité (ordinateurs, chargeurs, téléviseurs, téléphones, box internet, serveurs et centres de données), ont un apport positif dans la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Ils contribuent à renforcer le développement durable par le télétravail, le e-commerce, les réunions à distance, la dématérialisation des procédures… Pour autant, la consommation d’énergie des TIC atteint aujourd’hui plus de 13 % de la consommation d’électricité en France ; ce taux pourrait même approcher 20 % dans les années à venir. Ce rapport est disponible sur le site, en cliquant sur le lien ci-dessous:
Renseignements : www.telecom.gouv.fr/actualites/11- mars-2009-rapport-sur-les-tic-deve- loppement-durable-2045.html
Un programme en 14 points vient d’être mis au point par la Commission Européenne pour l’Internet des Objets ( encore appellé MTOM)
- Gouvernance : la Commission va travailler à la définition de la gouvernance de l’Internet des objets et à la conception de l’architecture nécessaire afin qu’elle satisfasse à un niveau suffisant de décentralisation ;
- Protection de la vie privée et des données : La Commission va observer l’application des législations de la protection des données ;
- Le droit au silence des composants : Réflexion sur le sujet selon lequel les individus doivent avoir la capacité de se déconnecter à tout moment du réseau. Les citoyens doivent pouvoir lire les puces RFID et éventuellement les annihiler afin de protéger leur vis privée. De tels droits vont devenir plus importants avec la diffusion des technologies RFID et de communications sans fil ;
- Prise en compte des risques émergents : Réflexion aux actions nécessaires à prendre pour relever les défis de la confiance et de la sécurité ;
- Le rôle de l’Internet des objets : la Commission va suivre le développement afin que ces technologies jouent le rôle qu’on attend d’elles ;
- Standardisation : Comme dans toutes technologies, la standardisation joue un rôle de premier plan. La Commission s’attachera à suivre l’évolution de la normalisation ;
- Partenariat public-privé : L’Internet des Objets va être intégré dans la 4e partenariat de recherche public-privé en cours de préparation ;
- Innovation : La Commission lancera des projets pilotes afin de démontrer la réalisation d’applications déployables, interopérables, sécurisées et respectueuses de la vie privée ;
- Information : La Commission informera régulièrement le Parlement et le Conseil des avancées des applications mises en œuvre ;
- Dialogue : Nécessité d’intensifier le dialogue avec des partenaires internationaux pour partager les informations et les bonnes pratiques ;
- Environnement : Seront étudiés à la fois le recyclage des objets et l’impact que pourront avoir les puces RFID sur le recyclage des objets eux-mêmes ;
- Statistiques : Eurostat publiera les premières statistiques sur l’utilisation des technologies RFID en décembre 2009.
