C’est un vrai sujet de réflexion pour nous Français : Quelle liberté pour Internet ? Existe-t-il une neutralité des réseaux ? Cela fait plus de cinq ans que les Etats-Unis ont apporté une réponse à cette question . Et nous ? Ou en sommes-nous ? Le débat est ouvert et nos amis internautes vont certainement saisir la balle au bond ! peut-être même y introduire la domotique . En effet dans la neutralité des réseaux, l’aspect domotique doit entrer en ligne de compte , dans ses capacités à interagir à distance sur un habitat. Voici en tout cas la définition améicaine : “Aux Etats-Unis, la définition de la neutralité des réseaux est fixée depuis 2005 avec les quatre principes “Internet freedom” : la possibilité pour l’internaute d’avoir accès aux contenus légaux de son choix, de faire tourner l’application de son choix, de connecter des terminaux de son choix et de bénéficier d’une concurrence au niveau des opérateurs et des fournisseurs de service. La FCC a proposé récemment de les étendre à un principe général de non discrimination par les opérateurs et de transparence à l’égard des utilisateurs. En France et en Europe, on cherche encore la définition“.
Cette société présente dans le monde entier, produit du matériel électrique pour les applications basse
tension. La gamme de produits est divisée en quatre “sections” (Industrial Products; Distributions Boards and
Consumer Units; Accessories for Electrical Plants; Products for Domestic Applications). SCAME s’implique
depuis plus de 10 ans dans le développement de connecteurs pour le Véhicules Electriques, participant aux
comités italiens et internationaux afin de définir des normes internationales pour les systèmes de connexion et
de rechargement pour le Véhicule Electrique.
Renseignements: www.scame.com
Depuis l’arrêté du 12 janvier 2010 de nouvelles conditions d’achat de l’électricité produite à partir de panneaux photovoltaïques existent. E effet, au 1er janvier 2010, le tarif de 58 c€/kWh est maintenu pour les installations avec “intégration au bâti”, (quand elles sont intégrées à des bâtiments d’habitation, d’enseignement ou de santé) . Un module photovoltaïque installé sur le toit de ce type de bâtiments clos et couvert, assurant la protection des personnes, est éligible à la prime d’intégration au bâti s’il est posé dans le plan de la toiture. Ce module doit remplacer des éléments du bâtiment et assurer le clos, le couvert et la fonction d’étanchéité. Le démontage du système photovoltaïque ne peut se faire sans nuire à l’étanchéité du couvert.
Pour bénéficier d’une TVA réduite à 5,5 % et d’un crédit d’impôt de 50 % du montant de l’investissement (plafonné à 16.000€ pour un couple), le propriétaire d’une maison de plus de 2 ans d’âge doit installer un module d’une puissance crête inférieur ou égale à 3KWc. De plus, dans ce cas, la production d’électricité vendue n’est pas imposable. Pour les autres bâtiments (bâtiments de bureaux, industriels, commerciaux, agricoles, …), le tarif est fixé à 50 c€/kWh dans les mêmes conditions d’intégration au bâti.
Une nouvelle catégorie est créée, les installations avec “intégration simplifiée au bâti”, qui pourront bénéficier d’un nouveau tarif, fixé à 42 c€/kWh.
Quelles sont les tendances émergentes dans le secteur des technologies, media et télécommunications pour l’année ? Un exercice de style auquel se livre chaque année depuis neuf ans le cabinet Deloitte Research. Instructif pour les acteurs de l’intelligence des bâtiments.

Qui l’aurait cru, il y a seulement quatre ou cinq ans ? L’année 2010 devrait voir la création de la première cimenterie, en laboratoire, dont le bilan carbone est négatif, le déploiement à l’échelle industrielle étant attendu en 2011. Ce sont les chercheurs du cabinet Deloitte qui l’annoncent. Pour eux, l’industrie du ciment, secteur industriel, largement ignoré dans la chasse aux émissions de CO2, pourrait apporter une contribution précieuse. Il s’agit d’un vecteur essentiel de croissance économique, dont la production représente environ 5% des émissions mondiales de CO2 (environ le double du secteur aérien). On sait que plusieurs tentatives ont été faites pour développer un ciment à faible émission de CO2, qui combine le ciment traditionnel et des sous-produits. Les émissions de CO2 issues de la production de ces ciments seraient nettement inférieures à celles issues de la production de ciment traditionnel. Des recherches sont également menées pour développer un ciment basé sur les silicates de magnésium, ayant des propriétés absorbantes de CO2. La rencontre du silicium et du ciment devrait normalement donner naissance à un bâtiment HQE intelligent, économe et adapté à son occupant… Espérons le ?
Le bilan économique de ces nouveaux ciments ne devrait pas être inférieur à celui des ciments traditionnels, il pourrait même être meilleur car la quantité de ciment produite à partir d’une tonne de matière première pourrait être supérieure, du fait du volume de CO2 absorbé durant le processus de production.
Une récente étude de l’Institut SilverLife, nous redonne de précises informations sur la téléassistance en France. Les personnes de 75 ans et plus représentent déjà près de 5 millions de personnes et devraient, selon les prévisions de l’INSEE, atteindre 12 millions en 2050. Au secrétaire d’Etat aux Aînés, on rappelle que chaque année, 80 000 personnes supplémentaires dépassent les 80 ans. Autre donnée à prendre en compte, plus de 85% des personnes souhaitent rester à leur domicile le plus longtemps possible. D’ou l’utilité d’avoir un système domotique approprié. La domotique va en effet participer à l’amélioration de la qualité de vie des personnes fragilisées par l’accident, la maladie ou simplement l’avancée en âge, ainsi que celle de leurs aidants. La téléassistance historiquement assure une autonomie sécurisée. Malgré cet intérêt, la France est en retard en termes d’équipement par rapport à d’autres pays européens.
Reconnu par les pouvoirs publics comme un défi majeur pour la France, les réseaux numériques de très haut débit sont désormais sur les rails. Un budget de 2,5 milliards va soutenir les usages, services et contenus innovants. Les acteurs de la Maison Numérique sont directement concernés.
Z-Wave est un protocole de communication sans fil à double sens destiné aux applications de la domotique. À ce jour, plus de 300 systèmes de contrôle domotique sont basés sur cette technologie. Désormais, la plate-forme AEC (Advanced Energy Control) de base Z-Wave permet d’intégrer des compteurs intelligents à des solutions de domotique. Z-Wave offre également une transmission de bout en bout sécurisée des données entre le consommateur et le fournisseur d’énergie. Ainsi les données de tarification horaire d’électricité, peuvent être envoyées directement sur un ordinateur personnel par l’intermédiaire de compteurs intelligents dotés de la technologie Z-Wave.
Une adoption extrêmement rapide des technologies de l’information et de la communication. 4% avait accès à Internet depuis leur domicile en 1998 (67% en juin 2009), 11% avait un téléphone mobile (82% en juin 2009 !) Tandis que 48% de la population téléphone par Internet…
C’est l’un des rares secteurs de l’économie en expansion. Les TIC résistent mieux à la crise que les autres secteurs de l’économie. Les Français ne peuvent plus se passer de leur téléphone mobile, d’un accès Internet continu (l’Internet sur mobile décolle)…et les applications se multiplient entrainant une profusion d’usages nouveaux. Il suffit que le service soit séduisant, utile et facilement accessible pour se laisser adopter. Ainsi la vidéosurveillance sur mobile va rapidement convaincre une population concernée par la surveillance d’un bien immobilier distant. Disposer d’informations sur ses consommations d’énergie va rapidement devenir indispensable. Mieux encore, le tableau de bord domestique peut nous informer de la qualité de l’air, de la consommation des différents équipements, de l’état des batteries, des ampoules basses consommation etc…

Un véritable marché des compteurs intelligents en Afrique. En particulier pour lutter contre la fraude. “L’Afrique du sud n’a plus assez de capacité de génération d’électricité“, explique Christophe Viarnaud, directeur général d’Itron pour la région Afrique du sud et de l’Est. Pour permettre au pays de poursuivre leur croissance sans rencontrer de coupures, l’entreprise franco-américaine propose deux solutions : la première intègre aux compteurs prépayés (majoritaire) des fonctions de communication de base. Actuellement, ces compteurs se rechargent en unités achetées à des distributeurs dans des échoppes. Il suffit ensuite d’entrer un code qui correspond au crédit. “Le problème, c’est qu’il est facile de frauder ces machines, puisque jusqu’à présent il n’est pas possible d’avoir à distance un retour sur leur fonctionnement“. Les machines, connectées à une plate-forme dédiée par GPRS, créeront une alerte s’il y a un problème de fonctionnement ou si elles ont été piratées. Sur les six millions de résidences connectées, 20 % ne paieraient pas leur électricité. “Les compteurs sur lesquels nous travaillons permettront une meilleure gestion de la fraude, et donc un meilleur contrôle des unités d’électricité à fournir“. Deuxième projet : mettre en place des compteurs intelligents capables de fournir des informations détaillées aux individus sur leur consommation et de mieux gérer les flux dans les foyers à plus hauts revenus. 800 000 personnes sont concernées en Afrique du sud. Les compteurs intelligents font partie d’un réseau connecté à un “smart grid” et permettent à l’électricien d’avoir un retour régulier sur le point de comptage. En cas de forte demande, pour éviter toute coupure, les “smart metering” réduiront la consommation de certains appareils chez les individus qui ont donné leur accord. En Afrique du Sud, on espère que cela amènera à une réduction de la consommation d’environ 10 %. L’électricien national Eskom s’est lancé dans la construction de centrales thermiques afin de produire 20 000 mégawatts supplémentaires d’ici 2016.















