Schneider Electric et American Power Conversion ont reçu le vendredi 9 février, l’autorisation de la Commission Européenne pour le rachat par Schneider Electric des actions ordinaires d’APC au prix unitaire de 31 dollars, sous réserve de certains engagements. Suite à l’approbation des actionnaires d’APC lors d’une assemblée générale extraordinaire le 16 janvier 2007
Il est au cœur de nos activités quotidiennes. On dépend de lui au bureau, à la maison ou en mobilité. Aussi indispensable que l’électricité, le réseau a pris une place considérable. Et l’impact de la panne peut évidemment devenir dramatique. Chaque mois, la durée de panne moyenne est de 1,9 heure en entreprise.
Une enquête conduite en 2006 dans 45 pays et en 12 langues invitait des responsables informatiques à se prononcer sur l’importance du réseau dans leur travail. 1 484 professionnels ont rempli les questionnaires en ligne. Un rapport * a été publié par l’entreprise Systimax qui a pris l’initiative de l’enquête. L’impact des pannes sur la productivité, et donc sur les coûts, est de plus en plus préoccupant. L’enquête révèle un temps d’indisponibilité réseau mensuel moyen de 1,9 heure. Elle montre en outre que les entreprises qui ont déployé des systèmes de câblage plus performants subissent généralement un nombre inférieur de pannes. Dans l’ensemble, les utilisateurs signalent que presque 18 % des ressources réseau sont égarées..
« Cette enquête montre que la majorité des responsables informatiques considèrent les pannes réseau comme un véritable problème », déclare Mark Peterson, vice-président senior de la division Global Marketing, Enterprise chez CommScope. « Ils estiment que chaque panne d’un serveur ou retard dans la fourniture d’un service a des répercussions financières. C’est bel et bien notre avis. Mais, bonne nouvelle, l’étude montre aussi que les entreprises qui souhaitent investir dans des systèmes de qualité sont plus à même de faire face à l’évolution de leur réseau.
Les dépenses des américains en services et produits numériques ( Internet, téléphonie mobile) atteindra prêt de 300 milliards de dollars en 2010 ( source: Parks Associates).
Le 14 janvier 1988, à l’occasion du premier congrès Domotique 88 paraissait en France la première publication consacrée à un marché inexistant : le bâtiment intelligent. Aujourd’hui Domotique News entame sa vingtième année d’édition. Que seront nos vingt prochaines années ?…
Imaginons nos vingt prochaines années. D’ici 2030, on ne parlera plus depuis bien longtemps de bâtiment intelligent (ils le seront naturellement) et ils s’adapteront automatiquement à leurs utilisateurs. Les capteurs intelligents, pièces maîtresses omniprésentes, analyseront les comportements, les habitudes des utilisateurs et adapteront l’environnement (traitement de l’air, chauffage, sécurité, luminosité..). Les chaudières et autres convecteurs auront disparus des logements et des bureaux. En 2030, l’enveloppe du bâtiment dégagera les besoins calorifiques nécessaires, et la réversibilité sera omniprésente. La gestion électrique des équipements (appareils ménagers par exemple) sera intelligente et optimisera les besoins en énergie de chaque appareil en « appelant » la puissance nécessaire et délestant si besoin. On cherchera de nouveaux moyens d’accumuler de plus en plus d’information et d’énergie dans des volumes de plus en plus réduits. Il deviendra nécessaire de stocker l’énergie et les informations sur des entités nanométriques. La pile à hydrogène connaîtra son heure de gloire. Certains consommateurs parviendront même à produire leur énergie.