Archive de 2001

…d’Espagne

0 01/12/2001 | Catégorie: World News

La plus grande chaîne de grands magasins en Espagne, El Corte Ingles, a signé un contrat avec SYMBOL Technologies, leader de l’informatique mobile, pour des lecteurs de codes barres et des réseaux sans fil. Symbol équipera les magasins de 3 000 lecteurs à mémoire Phaser P460.

La société espagnole ENDESA et le suisse ATEL prennent une participation de 5 % dans la bourse de l’électricité POWERNEXT. Les cinq partenaires fondateurs (BNP, Société Générale, EDF, Total Fina Elf et Electrabel) ont cédés chacun 1% de leur participation.

(Extrait de la lettre Domotique News de Janvier 2002 - N° 153)

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…du Japon: Système SEKISUI

0 01/12/2001 | Catégorie: Actualités

Le constructeur japonais SEKISUI Hous développe un système domestique d’économie d’électricité qui offrirait des économies allant jusqu’à 11% de la facture d’électricité. La compagnie a mis au point ce nouveau système en coopération avec MITSUBISHI Electric et le développeur de logiciel International Laboratory, basé à Hiroshima. Le système envoie des signaux de contrôle à travers le réseau électrique de la maison et utilise des capteurs infrarouge pour connaître la localistion des habitants. Ainsi, il peut déterminer quand il est possible d’éteindre les lumières, ou bien régler le niveau d’air conditionné dans des pièces inoccupées afin de réaliser des économies d’énergie. Ce nouveau système comprend également un dispositif de sécurité qui envoie un e-mail d’alarme à un téléphone portable aussitôt qu’il détecte un intrus. Le système se contrôle à l’aide d’un panneau installé dans le salon ou dans un autre endroit approprié.

La firme installera des systèmes pour les tester dans 100 foyers de la préfecture d’Hiroshima en février prochain, et prévoit de commercialiser son produit dès que son prix aura pu être porté au-dessous de 100 000 yens.

http://www.sekisuihouse.co.jp/english/

(Extrait de la lettre Domotique News de Janvier 2002 - N° 153)

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Supplément consacré à la domotique - Le Monde

0 14/11/2001 | Catégorie: Revue de Presse

Sommaire :

- Un écran à tout faire (interview de Bruno de Latour)

- Interview du directeur du Credoc

- La Cuisine simplifiée

- La Maison communique

- Vers un monde sans fil

- Au service des handicapés

- Quand les murs auront des oreilles”.

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Le Net, dernière chance de la domotique - La Tribune

0 07/11/2001 | Catégorie: Revue de Presse

La domotique, concept pourtant séduisant, ne parvient pas à décoller : depuis quinze ans, les industriels du secteur tentent d’imposer leurs standards techniques propriétaires au détriment des besoins des consommateurs. Quelles prises, quelles connexions, quels protocoles de communication peut-on utiliser pour établir un dialogue entre le téléphone, l’ordinateur, le réfrigérateur, la commande d’éclairage, la régulation thermique ou le système de sécurité ? Ces questions restent sans réponse globale et pénalisent du même coup les fabricants ou les installateurs de systèmes et les utilisateurs finaux. Mais l’Internet sans fil semble pouvoir débloquer cette situation : c’est la dernière chance de la domotique.

Intranet domestique.
Ainsi, la technologie Bluetooth, initiée entre autres par Ericsson, IBM, Intel, Nokia ou Toshiba, industrialiset-elle l’Internet sans fil. Son principe : une puce électronique qui reçoit et émet ses signaux par communication radioélectrique à la vitesse de 1 mega bit par seconde. Soit 20 fois la vitesse d’un modem classique et presque 100 fois celle d’un modem GSM (téléphone mobile). Qui plus est, le signal peut même traverser les murs ! Aujourd’hui, c’est l’intranet domestique qui est la cible des promoteurs de cette technologie. Un marché estimé à 13 milliards de francs à l’horizon 2005 selon la revue Domotique News. Les Américains concoctent également leur propre solution domotique avec une initiative baptisée Wi-Fi dans laquelle on retrouve Microsoft, Cisco ou Sony. Ces grandes manoeuvres donnent à une nouvelle génération d’entreprises innovantes l’occasion de damer le pion aux ténors du secteur comme Legrand, Schneider Electric. Ainsi la PME bordelaise ” e-device ” développe-t-elle des microprocesseurs qui permettent aux équipements ménagers de communiquer, soit par Internet sur ligne télécom, soit sur le réseau électrique. Citons également ” Come One “, qui développe la vidéo-surveillance à distance via Internet. D’autres entreprises se servent encore de signaux radioélectriques pour contrôler à distance une chaudière, comme le breton Delta Dore avec son procédé Thermoflash.

Un marché naissant.
Le marché de la maison communicante a commencé à exister grâce à l’informatique domestique. Avec sa cohorte de périphériques, l’ordinateur a imposé un nouvel ordre de câblage. Lorsqu’un deuxième ordinateur fait son apparition dans la maison, le réseau domestique trouve alors sa pleine justification. On peut grâce à lui partager imprimante, scanner, et surtout modem, sésame de l’accès à Internet. Tant et si bien que Microsoft s’est doté d’une division ” e-Home ” au travers d’un accord avec le coréen Samsung signé il y a deux semaines. Objectif : lancer une nouvelle gamme de produits basés sur des équipements informatiques communicants. ” Nous entrons dans la décennie de la domotique “, a lancé Bill Gates depuis Séoul. Une offensive qui menace de plein front les autres industriels.

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Home, e-home ! - Allocine

0 01/11/2001 | Catégorie: Revue de Presse

Adeptes de la domotique, rendez vous à Etiolles (Essonne) : une maison intelligente y a ouvert ses portes le 27 avril. Ouverture jusqu’au 15 juillet. C’en est fini du mythe de la maison du futur à l’architecture moderniste, froide et pratique. L’habitat du XXIe siècle s’incarne dans un simple pavillon, ordinaire à l’extérieur, mais révolutionnaire à l’intérieur. Qu’on l’appelle maison intelligente ou maison communicante, la domotique a sa première maison témoin à Etiolles, dans l’Essonne. Fruit d’une collaboration entre Cisco Systems, France Télécom et Kaufmann & Broad, Ma M@isonnet a ouvert ses portes depuis le 27 avril et ce jusqu’au 15 juillet 2001. A partir d’un intranet domestique, il est désormais possible de gérer et de programmer, sur place ou à distance, tous les appareils reliés au réseau de la maison. Câblée dans ses fondations et connectée en permanence grâce à un accès Internet ADSL, Ma M@isonnet répond à cinq exigences : confort, communication, économie d’énergie, sécurité, loisirs. Libre à vous de moduler la température ou les lumières de votre domicile depuis votre voiture, de surveiller votre maison alors que vous n’y êtes pas, ou encore de regarder la télévision via Internet. La maison branchée c’est bien, mais cela a un coût : si vous voulez devenir propriétaire d’une M@isonnet, il vous faudra compter, au-delà du prix de la maison (1,5 million de FF pour 170 m2 habitables avec jardin), le coût du câblage (de 40.000 à 50.000 FF environ) et des différents équipements (terminaux, équipements ménagers…). C. D. © Internet Actu - AlloCiné 02 Mai 200

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Le site Mamaisonnet - Libération

0 01/11/2001 | Catégorie: Revue de Presse

Et que je t’esbaudis l’invité avec le bébé qui dort bien au chaud sous sa caméra, le vidéoclub en ligne, l’ordinateur dans la cuisine qui donne le temps de cuisson du soufflé. ‘est donc le cœur léger et joyeux que l’on partit ce jeudi matin pour un voyage de presse organisé en navettes (et pas en car Suzanne), rendez-vous Porte d’Orléans, direction Etiolles (Essonne, le «neuf-un» donc). Pour quoi faire? Voir non le dernier avatar de la «maison du futur», comprendre tout équipée en machines reliées à des tas de réseaux, mais une vraie maison témoin, communicante et bientôt à vendre dans un vrai lotissement que les mauvaises langues pourraient assimiler à un ghetto middle class. Du réel, donc, concocté au parc de la Pompadour par Cisco, leader mondial des équipements Internet, France Télécom, qu’on ne présente plus, et Kaufman et Broad, «premier constructeur de maisons en Ile-de-France», qui envisage de mettre en place à terme des villages câblés complets sur ce modèle. Mal au ventre Pendant le voyage, d’une petite demi-heure, on avait relu le dossier de presse frisant les trente pages, avec mise en scène dedans de la famille à Etienne, Marie et leurs trois enfants, invitant un de leurs copains à bouffer, en fait pour lui montrer tous les gadgets techno de la maison modèle Kathleen, où le style de vie semble être fourni avec le câblage ADSL. Et que je t’esbaudis l’invité avec le bébé qui dort bien au chaud sous sa caméra, le vidéo- club en ligne, l’ordinateur dans la cuisine qui donne le temps de cuisson du soufflé, («Autant te dire que tes moqueries sur les soufflés au charbon, c’est terminé», dit Marie, espiègle), l’ambiance soirée (les volets s’abaissent, les lumières se tamisent, «J’étais épaté», souligne médusé, l’invité), l’Intranet domestique (qui entre autres, commande à distance l’ensemble des équipements électroménagers, la température des pièces, les quatre caméras surveillant la maison et tout ça), et surtout la magie du téléphone en même temps que le surf («Ah oui! je me souviens de votre ancien appartement, ça sonnait toujours occupé, je me disais tiens monsieur est encore en train de boursicoter en ligne»). Le tout se finissant par un cocktail de fruits parce que l’autoroute bouchonne, «J’ai les informations sur mon téléphone IP») et un vague mal au ventre à force de rire. Farandole de clichés Là où l’on a moins rigolé, c’est en arrivant au village Kaufman et Broad, avec la vague impression d’être dans un téléfilm américain vu les maisons pareilles (en tout cinq modèles), les «jardins-jardins»: l’univers Kaufman et Broad, une sorte de prêt-à-vivre tendance étouffant où l’on entendit: «C’est bien, ces maisons, elles sont très proches les unes des autres.» En effet. Direction la Maisonnet (prononcer «maisonnette», car il y a jeu de mots), modèle Kathleen, donc, 1,5 million environ pour 170 m2 et 1000 m2 de jardin, sortie d’un roman de Danielle Steel pour rêve de ménagère de moins de cinquante ans. La table est mise, les fauteuils sortis, les responsables de Cisco, France Télécom et Kaufman et Broad sont là, et c’est parti pour la farandole de clichés sur le projet «ambitieux mais ô combien réaliste, la révolution Internet», à portée de tout le monde, les 10 millions d’internautes, le logement qui tient au cœur des Français, et le clou sécuritaire: «avec les images qu’ils voient à la télé», les Français «savent bien que la violence est là», d’où les caméras de surveillance. Intranet domestique Avant promenade dans les pièces superéquipées (il va falloir manifestement investir dans des babasses (1) pour être à la hauteur), la démonstration de l’Intranet domestique sur l’écran plat accroché au mur du salon qui gère le système de surveillance, le réseau de gestion domestique (chauffage, volets, etc.), l’équipement électroménager (ou comment lancer le lave-linge de son bureau), et aussi, c’est important, la hauteur des volets roulants du salon. Il remplace aussi avantageusement l’agenda familial (la liste de courses, les rendez-vous, etc.). Grâce à l’«Intranet village», on peut échanger également les bons plans avec ses voisins, des amis presque, parce qu’il y a 120 maisons dans le village, avec des intérêts communs… Différents «packages» Quant à la famille, c’est Kaufman et Broad qui le dit, on apprend avec intérêt qu’elle se retrouve dans la «family room», soit la cuisine, où trône le «Kitchen System Leonardo», qui gère entre autres l’électroménager. Et même si on ne doute pas un instant que d’autres fabricants que les partenaires de Maisonnet (avec Philips, Honeywell, Somfy pour les systèmes de sécurité, Pathé pour la vidéo en ligne) vont s’y mettre aussi à l’avenir, pour l’heure, seul le fabricant Merloni propose du gros blanc (2) communiquant et compatible avec Leonardo… Ce qui doit vouloir dire que si on se pointe avec ses marques dépareillées, ça va être compliqué d’obtenir le même résultat que dans la maison Kathleen, pour les vrais gens qui vont aller visiter la vraie maison témoin pendant trois mois. Il y aura différents packages (dont pour l’heure les tarifs sont encore confus), assurent les promoteurs de Maisonnet, qui précisent ne pas avoir évalué le prix de chaque machine, préférant parler de «modules», de «petits abonnements en plus». Au prix de la maison, il faudra ajouter celui du câblage (2 à 3 % du prix de la maison), des caméras de surveillance (environ 1 000 francs l’une), de l’électroménager reliable au réseau, etc. Sans parler du service après-vente qui navigue là dans le flou le plus artistique. Toute cette alléchante gadgétisation mise à part, l’idée de la maison communicante, qui menace depuis presque vingt ans, n’est pas inintéressante, ni pour les consommateurs, vu que certaines applications simplifient la vie, ni pour les «acteurs économiques», qui voient se profiler un «marché porteur». Le seul truc, c’est de savoir si oui ou non, on a envie d’habiter une Maisonnet au milieu de 120 Maisonnet avec des tas de maisonnautes. (1) Les ordinateurs, en vocabulaire non nerd (2) Les machines qui lavent ou font du froid.

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